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Interviews

Interview Guillaume - CanISay?Records


"Tout faire pour que l'auditeur s'en prenne plein la gueule"

Le monde de la musique indépendante est peuplé de bénévoles passionnés, faisant bien plus pour la musique qu'ils aiment que de nombreux professionnels. Nous rencontrons aujourd'hui Guillaume de CanISay?Records, petit label punk-rock spécialisé dans la production de vinyle depuis quelques années déjà. On y parle de DIY, de gloire, d'argent, mais surtout de passion du vinyle...

Interview CanISay Records
 

 

Bonjour Guillaume, peux-tu te présenter pour nos lecteurs ?

 

Bonjour François-Xavier. Donc Guillaume, 31 ans, nantais presque parisien, bibliothécaire au chômage, baignant dans le punk et la musique en général depuis plus de la moitié de ma vie maintenant.



Tu es donc à l'initiative de CanISay?Records, label spécialisé dans le vinyle, tu peux m'en dire plus ?

 

Alors à la base avec mon pote Aymeric on bossait sur un fanzine qui devait s’appeler CanISay?, en hommage au premier et parfait album de Dag Nasty. C'était genre il y a cinq ans. Après un crash de PC, la remise en question de la pertinence à s'exprimer et à donner son opinion sur des sujets dont le tour a déjà été fait 10 000 fois et ce depuis bien longtemps et un peu la flemme de tout recommencer on a laissé tomber le projet.

 

guillaume canisayAu même moment, un groupe dans lequel je jouais, et joue toujours, Santa Cruz, sortait sa première démo en autoprod, toujours dans l'optique du fanzine et pour parfaire notre rip off de Minor Threat on a foutu un logo CanISay? Records à la place du logo Dischord sur la pochette, sans projet à long terme derrière. Sortant un second skeud avec ce même groupe quelques mois plus tard, Olivier de Crapoulet Records qui prenait le projet en main nous a invité à participer financièrement à la coproduction, et nous nous sommes donc retrouvés du coup officiellement label punk-rock.

 

On a ensuite participé à d'autres coprods de potes ayant besoin d'un peu de sous pour boucler leurs projets, puis on a essayé de se détacher de ce modèle pour faire les choses réellement tout seuls avec le premier EP de Teenage Wasteland et plus sérieusement ensuite avec l'édition vinyle du « Accident N°7 » de Justin(e).

 

Je ne vais pas te donner de chiffres car on ne compte pas. Quand un skeud est épuisé c'est cool, quand il encombre les étagères ça l'est moins mais on ne comptabilise rien. Mais parmi les plus gros succès il y a les deux LPs de Justin(e), celui de The Decline! et le LP de Wank For Peace qu'on vient de re-presser d'ailleurs.

 

Niveau artistes on a pour le moment eu la chance de bosser essentiellement avec des amis, mais pas des moindres non plus vu qu'on a aidé des gens comme Justin(e), The Decline!, Thrashington DC, Wank For Peace, Burning Heads, The Attendants, The Patrons, Draw Me A Butt, Lasting Values, Police Truck et là on bosse sur le premier EP de One Thousand Directions.

 

On est fiers de toutes nos prods, même si on a pu merder sur certains détails au début ou si on n'est pas toujours d'accord avec le choix des groupes (la pochette du LP de The Decline! par exemple), nos amis font de la bonne musique et ça c'est cool. Pour l'équipe Lylian nous a rejoint il y a peu, il est jeune et motivé, ça apporte une dynamique qu'on a un peu perdu ces derniers temps avec Aymeric à force d'être éloignés géographiquement et de commencer à être vieux.



Et tu arrives à en vivre ?

 

Non. On ne vend pas assez, d'ailleurs on ne cherche pas non-plus à vendre des masses. On presse les skeuds à 500 ex maximum et l'argent qui rentre grâce aux bonnes ventes est réinvesti dans d'autres prods et permet d'éponger les pertes.

 

Vinyle Santa CruzJe ne me vois pas rentrer dans une démarche marketing, à base de grosse promo 2.0, déjà je ne saurais pas faire ça et en plus ça me gave les labels/groupes qui sur-communiquent sur tout et rien pour faire parler d'eux. Faut savoir rester un peu discret et humble, on fait avant tout de la musique, pas de la force de vente. Si ton skeud est bon, que tu tournes suffisamment et que quelque chose de positif se passe sur un plan humain, il se vendra. Sinon ça sert à rien d'insister.

 

De plus on évolue dans le punk-rock, ce qui n’intéresse pas grand monde, donc faut pas espérer se faire de la tune là dessus. Après si un groupe a un gros potentiel de vente (je pense à The Decline! par exemple qui s'écarte de plus en plus musicalement du punk de base et commence à jouer dans des gros fest) et vise d'autres sphères je ne pense pas qu'on serait capables de fournir tout le travail nécessaire à ce genre de réussite et on va avec plaisir les laisser aller voir ailleurs afin qu'ils s'épanouissent dans leurs projets.

 

Le piège avec le fait d'en faire un taf à plein temps et une source de revenus c'est que tu deviens dépendant des ventes de tes prods, donc que tu ne peux plus te permettre de sortir tel ou tel skeud de tes potes que tu trouves bon mais que tu sais qu'il ne vendra pas suffisamment, bref tu rentres dans le calcul, le marketing, tu en perds la passion, l'insouciance et le coté « entraide ». De toutes façons dans notre cas la question se pose même pas et c'est vraiment pas un objectif, même à long terme, pour le label.



Il y a en France des dizaines de petits labels comme le tien, créés par des passionnés. Comment expliques-tu l'existence de ces labels qui ne semblent motivés ni par l'argent, ni par la gloire ?

 

Déjà aujourd'hui tout est devenu très facile à organiser grâce à internet et au numérique, on communique plus rapidement avec les groupes, enregistrer coûte bien moins cher donc il y a bien plus de disques potentiels à sortir, c'est moins relou de passer ta commande à l'usine de pressage par mail qu'en téléphonant en République Tchèque puis en envoyant des bandes master par la poste etc. Je n'ai pas connu cette époque, je ne suis pas si vieux que ça en fait, mais bon j'imagine quoi.

 

De plus faut bien faire quelque chose de sa peau, c'est épanouissant ce genre de projet, tu rencontres des gens, crées des liens, aides tes potes, y'a une trace matérielle de ton investissement, tu peux écouter les skeuds en te disant que quelque part c'est grâce à toi que cet objet est cool.

 

L'égo joue sûrement aussi, le label reste une vitrine de tes goûts, de ta personnalité, de ton approche des choses et dans le meilleur des cas il y a une reconnaissance des gens envers ce que tu fais. Bref tout ça est constructif, motivant, ça occupe de façon plus saine, plus humaine et plus durable que de mater la TV ou d'aller se bourrer la gueule dans les bars.

 



Revenons à ton label, pourquoi as-tu fait le choix de ne sortir que des vinyles ? Il y a des vinyles qui t'ont marqué dans ton histoire personnelle ?

 

Le cd c'est moche, fragile, petit, le son est naze, le boîtier en plastique n'est pas agréable à toucher/ouvrir, la durée de vie est nulle et les gens n'en achètent presque plus. Bon il y a moyen de pondre des objets sympas quand même mais ça revient plus cher et le pressage vinyle propose tellement plus de possibilités au niveau du son comme de l'artwork.

 

Après on a sortit quelques CD car les groupes ne se voyaient pas sortir un vinyle (Lasting Values, The Attendants, The Helltons) et ça nous faisait plaisir de leur filer un coup de main, mais on ne le refera plus je pense.

 

vinyle Napoleon DynamiteJ'ai découvert et apprécié la musique via la collection de vinyles de mon père (principalement axée rock 60's/70's et blues) et forcément les deux restent associés. Étant gamin, des pochettes comme le « Physical Graphity » de Led Zeppelin avec les trous dans les fenêtres laissant paraître l'insert, ou le « III » de ce même groupe avec une sorte de roulette en carton qui permettait de changer l'artwork, le « Sergent Pepper » des Beatles avec le mini déguisement à découper dans l'insert, le « In the court of The Crimson King » de King Crimson avec cette bouche géante bien flippante, toutes les pochettes gatefold, les posters géants tout ça, ça en foutait plein la vue, t'avais pas que de la musique, c'était tout un objet pensé de A à Z dans les moindre détails.

 

Tu peux aussi travailler ton packaging avec un cd mais bon la surface étant bien plus petite, les possibilités le sont aussi. Puis une pochette carton c'est plus agréable à toucher qu'un boîtier cristal, le poids du skeud en lui même, tu sens qu'il y a de la qualité derrière, surtout sur un vinyle 180gr, la tracklist conçue en fonction d'une face A et une face B, les vinyles couleur, le spectre sonore plus large, la gueule que ça a bien rangé dans une étagère, le plaisir de trouver des vieilleries dans les disquaires d'occase, le vinyle te demande de l'attention, il faut bien placer ton saphir dessus, tu peux pas faire ça n'importe comment sinon tu exploses ton matos, retourner ton skeud en fin de face, éteindre ta chaîne en fin de disque sinon tu te tapes le scrrr scrrr du sillon de fin tout l'aprem, t'as pas cette exigence et ce respect de l'objet avec le cd, le cd c'est bon pour faire la vaisselle ou passer l'aspirateur.

 


Selon toi, sans parler de la musique qu'on y a pressé, qu'est ce qui différencie un bon d'un mauvais vinyle ?


La volonté de proposer un bel objet. Avoir un artwork digne de ce nom, si tu veux que le skeud soit coloré, que la couleur soit raccord avec l'artwork de la pochette, un mix/mastering qui exploite au maximum les fréquences proposées par le vinyle, la vitesse de rotation adéquate et spécifiée sur le rond central (trop relou de lancer un skeud à la mauvaise vitesse - faux départ), un insert avec le maximum d'infos dessus, une tracklist conçue en prenant en compte le fait qu'il y a deux faces, si l'album existe également en cd proposer des bonus, sous forme de mix/versions alternatifs ou de bonus track(s), est bien aussi, histoire de récompenser la personne prenant la peine d'acheter du vinyle, de lui donner envie de rester fidèle à ce format. Le coupon de téléchargement mp3 est aujourd'hui devenu indispensable aussi je pense.

 

Bref tout faire pour que l'auditeur s'en prenne plein la gueule, ait du temps à passer sur la pochette et tombe amoureux de ton skeud. Après je dis ça, mais on respecte rarement tout ces critères nous-mêmes, il faut qu'on bosse là dessus d'ailleurs, peut être sortir moins de disques, faire moins de coprod et nous consacrer à produire des skeuds vraiment classes de bout en bout.

 



En terme de financement et de promotion, quel est le type d'accompagnement proposé par CanISay?Records à ses artistes ?

 

Déjà il n'y a pas de règle, on signe pas de contrat ni rien, tout dépend du projet, mais dans tout les cas on paye une partie ou l'intégralité du pressage et on donne 20% de la production au groupe, qu'il revend ensuite dans ses concerts afin de se rembourser le studio ou se payer du merchandising ou n'importe quoi d'autre.

Ensuite on prend en charge toute la partie relou, commander le skeud, s'assurer que tout soit mis en œuvre pour proposer le meilleur objet possible, déclaration sdrm, payements etc. Bon aujourd'hui la plupart des groupes sont habitués à se démerder tout seul et savent faire tout ça, donc au final on a rarement beaucoup de taf, et c'est souvent qu'on est là que pour l'aspect financier. Je pense qu'on est aussi là pour apporter un avis extérieur sur les morceaux, l'artwork, le mix etc, même si on n'exige rien des groupes et qu'on a plutôt tendance à faire confiance aux gens avec qui on taffe.


Pour la promo on est pas encore au top et on est un peu coincés dans notre vision old school du DIY, on ne paye pas pour mettre des encarts pub dans des fanzines/magazines, on ne fait pas de martelage web 2.0, pas de flys couleurs sponso par tel ou tel boite qui va foutre sa pub au verso, bref on est un peu limités par notre éthique et par notre manque de pognon.

 

Vinyle Wank For PeaceMais bon comme je l'ai dit plus haut, si tu tournes suffisamment les gens entendent parler de ton groupe et seront tentés d'acheter ton skeud. C'est pour ça aussi qu'on essaye d'encourager les groupes présents sur le label de prendre dans leur merch les prods des autres artistes CanISay?, du coup les noms tournent, ça assure une visibilité à tout le monde, les mecs les moins connus profitent de la notoriété des plus gros etc. Malheureusement tout le monde ne joue pas le jeu, va savoir pourquoi...



Quels sont selon toi les avantages à fonctionner de la sorte ?

 

Honnêtement je ne sais pas, on a pas réfléchi en terme d'avantage ou quoi. On essaye surtout de garder un coté humain et relationnel dans le truc, être le plus possible en contact avec le groupe, laisser le plus de liberté possible, tout en se gardant le droit de refuser de participer à un projet, en tout cas on ne va en aucun cas exiger quoique ce soit.

 

On essaye de créer une dynamique, un lien entre plusieurs groupes, histoire que les gens ne s’intéressent pas qu'à un seul artiste et tentent de découvrir de nouveaux trucs. Je crois que ça marche, avec ou sans nous d'ailleurs, on le voit à travers des projets comme des tournées communes ou des splits entre les groupes. Il y a un coté familial, amical et naturel et au final on est juste un logo sur l'affiche ou le skeud qui permet d'identifier, de matérialiser tout ça. Pour le groupe ça évite de trop se prendre la tête avec le financement, la partie matérielle du truc et de se consacrer sur son taf : la musique, tout en sachant qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent, qu'au pire si ça ne plaît pas ça sera sans nous pour cette fois. Même si comme je l'ai dit plus haut pas mal de groupes aiment aussi tout prendre en main maintenant.

 

Après tout ça ça me parait juste normal et c'est, je pense, le lot de quasi tout les labels DIY, et c'est bien pour ça que toute cette scène existe, histoire de contrer un peu le monde des majors/gros indés et de permettre à des groupes non valables commercialement de vivre, et de pouvoir garder une éthique et une cohérence entre la façon de gérer ses activités et ses opinions politiques.
 

 

Et les limites ?

Et bien être condamnés à rester underground, mais je ne pense pas que ce soit un mal, bien au contraire. Pour ce qui est plus matériel, trop faire confiance aux groupes amène à des objets dont on est pas entièrement satisfait, j'ai parlé plus haut de la pochette du LP de The Decline!, les albums sortis en CD, bref des trucs que l'on a pas maîtrisé de bout en bout et qui au final ne nous plaisent pas, mais l'important encore une fois est d'avoir été là, d'avoir participé au truc et d'avoir créé ou renforcé un lien avec le groupe.

 

Niveau promo la limite est évidente : moins de vente.

 

A 30 ans, avec une vie professionnelle (enfin ça dépend des moments), une vie de couple, jouant dans plusieurs groupes, il n'y a pas toujours ni le temps ni la motivation pour se donner à 100% dans le label, il y a même des grosses périodes ou c'est plutôt du 0% d'investissement. Mais bon, avec l'arrivé de Lylian ça repart pas mal et j'espère qu"on va combler nos lacunes tout en restant cohérents avec nos idées et notre vision du punk-rock.

 



Que conseillerais-tu à quelqu'un qui voudrait se lancer dans la création d'un label comme le tien ?

 

De le faire, et de le faire bien. Le faire pour toutes les raisons citées plus haut, le coté humain, les beaux objets etc. Ne pas le faire juste parce-qu’on se sent obligé d'être activiste de la scène dans laquelle on évolue, chose souvent ressentie quand on entre dans le punk-rock ou le hardcore, après je sais pas comment ça se passe dans les autres styles...
 

Être rigoureux dans ses comptes (je parle en connaissance de cause, on a plutôt eu tendance à faire n'importe quoi), ne pas hésiter à monter une distro en commandant des skeuds en gros à des labels étrangers, en faisant des échanges entre tes prods et celles des autres labels, ça permet de proposer plus de choix et un mec ou une meuf qui va te passer une commande parce que tu as le LP de tel ou tel groupe va peut être aussi en profiter pour commander un skeud de ton label par curiosité ou pour rentabiliser les frais de port. Les échanges vont aussi permettre de distribuer plus largement tes prods, même si souvent tu te retrouve avec pas mal de trucs invendables sur les bras...

 

Et le plus important, ne sors pas tout et n'importe quoi, il y a déjà suffisamment de mauvais skeuds comme ça !



Quels sont les projets de CanISay?Records pour les années qui viennent ?

 

Là on n'a pas de projet de skeud, on attend le EP de One Thousand Directions qui devrait arriver très vite si ConfliktArts a bien fait son travail. Mais on va essayer d'amasser de l'argent, de refaire du stock dans la distro pour relancer un peu les commandes et l’intérêt pour le label.

 

Vinyle Trashington DCS'organiser mieux, là on vient de refaire le site, on devrait avoir un nouveau logo sous peu, quelqu'un bosse sur une nouvelle interface pour la distro, tout ça devrait avoir de la gueule. On va se bouger pour faire vivre le truc de façon plus active, faire plus de promo et au final peut être sortir moins de skeuds mais tenter d'imposer une image de label de qualité, proposant des objets de qualité. Peut être aussi sortir quelques rééditions de trucs épuisés ou n'ayant jamais vu le jour en vinyle, sous forme de discographie ou autre, il y a quelques idées mais rien de concret pour le moment donc je ne vais pas en dire plus.

 

On aimerait bien aussi s'élargir à d'autres styles, folk, post rock, noise, reggae, enfin un peu tout quoi, on en parle depuis le début mais on en a pas eu l'occasion encore. Je kifferai éditer des bouquins aussi, peut être que ça viendra...



Pour finir, quel est ta dernière découverte musicale ?

 

One Thousand Directions, des jeunes de la campagne nantaise. Trio mélangeant le punk-rock rugueux moderne façon Gainsville avec le reggae de blancs UK de la fin 70. Pure énergie, grosse sincérité, originalité, tout ce qu'il faut pour se prendre une grosse claque scéniquement et humainement, la démo tient plus que la route et du coup on leur sort un EP sur CanISay? là. Pour ce qui est non CanISay? j'ai bien accroché dernièrement sur Dowtown Struts, ça a l'air d'être d'anciens skins, le premier skeud est un peu Oi!/streetpunk, du coup ils tournent avec des groupes pourraves mais on dirait qu'ils se sont fait une grosse cure de Hot Water Music ou de One Man Army et leur premier album est complètement tubesque. Je découvre aussi Gaslight Anthem, avec un peu de retard, des punk-rockers ayant bouffé bien trop de Bruce Springsteen, en résulte un punk-rock posé aux sonorités vintages, gros tubes et une sorte d'énergie épique façon rock de stade. Parfait. Sinon je ne me tiens pas trop au courant des nouveautés et écoute surtout des vieilleries, là j'ai "Recent songs" de Leonard Cohen qui tourne sur la platine si tu veux tout savoir.

 

Pour plus d'infos : CanISay? Records

 



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Sur le blog Confliktarts.com : Interview Guillaume - CanISay?Records
Bonjour, J'ai trouvé cet article sur le site de Conflikt arts et je pense qu'il peut t'intéresser : http://www.confliktarts.com/fr/blog/191/interview-guillaume-canisay-records A bientot
Votre demande de partage sur Conflikt Arts
Bonjour,<br /><br />Votre demande de partage a bien été prise en compte.<br />L'article : http://www.confliktarts.com/fr/blog/191/interview-guillaume-canisay-records a été envoyé.
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