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Interview > Maxime - Underdog Records


"Se rendre important c'est aller vers, se faire connaitre en poussant les portes même celles qui semblent infranchissables"

Le blog a déjà invité une fois Underdog a venir lui parler, mais comme Underdog fête ses dix ans et a toujours des choses intéressantes à dire, on a encore des questions pour eux. Ou précisemment pour Maxime, qui en profite pour inviter les plus rapides d'entre vous sur trois dates de la tournée qu'ils organisent en ce moment pour souffler leurs dix bougies. 

 

 

Salut Maxime, et tout d'abord joyeux anniversaire à Underdog ! Alors quoi de neuf chez vous pour ces dix ans ?

merci ! et oui déjà 10 ans ("putain 10 ans"). Pour cet anniversaire nous avons lancé plusieurs chantiers. Tout d'abord un tout nouveau site internet avec une refonte complète de l'environnement visuel et du logo. Nous avons aussi lancé une tournée 10  ans "Good Vibrations Tour" qui passera par de nombreuses villes en France:

4 AVRIL - FLOX + DAFUNIKS + LENOX (L'Empreinte Savigny Le Temple)
10 AVRIL - FLOX + FANGA (Montpellier Victoire 2)
23 AVRIL - CONGOPUNQ (Paris Nouveau Casino)
30 AVRIL - FLOX + LENOX (Auxerre Le Silex)
16 MAI - SWEATSHOP + LENOX + D-BANGERZ (La Batterie Guyancourt)
17 MAI - DAFUNIKS + LENOX (Gueret Festival Urban Culture)
20 MAI - FLOX + LENOX (Alhambra Paris)

Ensuite nous allons étoffer le catalogue avec de nouvelles signatures

D-BANGERZ un projet hip-hop électro composé de 4 Mcs et 1 producteur. Le groupe signé chez ASTERIOS sera sur de nombreux gros festivals cet été et vient de recevoir le support des EUROCKEENNES via le dispositif ICEBERG.Une véritable machine de guerre taillée pour le live.

THE STUMPS un groupe francilien mêlant pop et électro.VIRGIN joue déjà son premier single HOMERUN et ça n'est qu'un début.

PARSON JONES duo californien quelque part entre DAY ONE, JUST JACK et MATTAFIX ou quand la pop la plus moderne rencontre un phrasé hip-hop.Une vraie découverte et coup de coeur. 

Nous préparons aussi la sortie du FLOX live à La Maroquinerie + 3 inédits  (20 mai) et le prochain DAFUNIKS (oct) qui est très attendu.
Une compilation de remixes est aussi programmée en fin d'année avec toutes les meilleures tracks de ces 10 ans remixées (TRIBEQA / DAJLA / B.ALONE / FANGA / FLOX / CONGOPUNQ / FILEWILE / BOOSTER / ALEX KEREN / 4 GUYS FROM THE FUTURE...). L'idée : l'artiste A remixe l'artiste B et inversement l'artiste B remixe l'artiste A.Un joli cadeau de noël en perspective, une quasi NOVA TUNES made in UNDERDOG RECORDS ;)

 

 

Pour fêter ça, vous vous êtes donc lancés dans l'organisation d'une tournée du label qui bat son plein en ce moment. Comment ça se passe, et n'est-il pas trop compliqué de vendre des concerts quand c'est déjà assez dur de vendre des albums ?

Effectivement ça n'est pas aisé ! j'ai toujours dit que je ne lancerai pas de pôle tour sur le label pour répondre à cette fameuse mode économique du 360. Et bien je confirme. Construire une tournée autour d'artistes en développement est de plus en plus difficile. La pression est énorme de tous les côtés et le public attend de plus en plus pour prendre ses billets ce qui rend les salles très nerveuses, voir frileuses. L'économie du spectacle vivant se tend, les aides et soutiens sont de moins en moins nombreux en période de crise et du coup on a pas le droit de se planter. La vie d'un groupe peut se jouer sur 5 dates là où il en faudrait au moins 30 pour créer quelque chose de durable. On se rend aussi compte que les affiches des Festivals sont de plus en plus "évidentes" avec des groupes confirmés. On espère que le mot risque redeviendra vite une valeur sinon dans les 10-15 ans on est tous morts car il sera impossible de développer de nouveaux noms.

On note aussi que les services de communication des salles (quand ils existent) se reposent trop souvent sur un pauvre événement facebook. Du coup le label ou le tourneur doivent avoir une connaissance globale des médias nationaux et surtout locaux. Il devient donc vital de travailler les dates soi même. En gros on nous demande de tout gérer. La stratégie de UNDERDOG RECORDS va sans doute à terme aller dans ce sens avec quelqu'un dédié au développement local pour contrôler toute la communication. L'idéal serait de prendre nous-mêmes les risques en produisant les dates, mais là c'est une autre économie.

 

 

En parlant de concerts, on entend souvent qu'avec le live, les éditions sont le meilleur moyen pour tout label de "contrer" les ventes de disques qui faiblissent, comment envisagez vous ces deux pôles ?

Comme je le disais plus haut pour notre part nous avons décidé de ne pas faire de pôle booking. En revanche depuis deux ans nous nous sommes focalisés sur l'édition. Cela est vite devenu une condition sine qua non, une question de survie.
Chez UNDERDOG RECORDS nous signons des premiers albums. Nous prenons donc le projet à zéro. Notre investissement en marketing (très important encore chez nous), promo ne serait plus possible sans cette part éditoriale. Dans l'ensemble les groupes le comprennent bien et nous font confiance. Nous faisons nousmêmes notre promo radio et tv. Quand nous signons un groupe nous savons donc souvent ou nous allons. Depuis un an nous avons aussi grandement développé le pôle synchronisation en rencontrant de très nombreux music supervisor un peu partout dans le monde. C'est un travail de fourmi et parfois d'enquêteur. Nous regardons tous les génériques de films pour regarder qui a fait la musique, nous fouinons sur internet, qui a fait telle série etc on se rend compte que ces personnes très importantes ne sont pas toujours sollicitées. Un exemple, nous sommes désormais connectés au music supervisor de HBO ce qui sur le papier paraissait improbable. Après Underdog signifie outsider, donc c'est vrai que l'on n'hésite pas à provoquer les rencontres. Se rendre important c'est aller vers, se faire connaitre en poussant les portes même celles qui semblent infranchissables.

Du coup en 2 ans notre CA éditorial à doublé. Nous avons ainsi pu faire les jingles pour les magasins BHV (ALEX KEREN Once Upon A Time) , placé deux titres sur le film COMME UN LION (FANGA Natural Juice), AU BONHEUR DES OGRES (B.ALONE Time Is Love), une musique de générique pour le film américain WE'LL NEVER HAVE PARIS (LILICUB La Belle Vie), un titre sur le film américain ADDICTED (DAFUNIKS Ease My Mind) , et dernièrement la musique de la publicité CITROEN C4 PICASSO (FRAMIX Stuck In A Crual World) en collaboration avec CREAMINAL...

C'est donc devenu une activité très importante pour nous, même si ça n'est pas une science. Nous ne pouvons pas axer notre stratégie de développement sur la synchro. C'est un plus. Nous avons la chance d'avoir un catalogue moderne, différent et visible en médias ce qui plait beaucoup notamment aux USA. On le déplore, mais la couleur BLACK MUSIC reste encore un frein en France pour les campagnes nationales même si cela commence à changer un petit peu. L'édition est pour nous et nos artistes une source de revenus mais aussi une jolie vitrine.

 


On fêtera le 19 avril le Disquaire Day, qu'est ce qu'un tel évènement représente pour un label comme le votre ?

Depuis quelques années UNDERDOG RECORDS a développé son catalogue vinyle. Nos artistes groove comme FANGA, DAFUNIKS sont très souvent demandés en vinyl et sont devenus des références. De plus en plus nous sortons toutes nos sorties en vinyl et avons même lancé des rééditions comme celle de JUAN ROZOFF. Le Disquaire Day est donc une jolie occasion pour célébrer le retour de ce joli support. Cette année c'est la première fois que nous participons. Cela demande tout de même du temps et des idées car comme vous le savez le DISQUAIRE DAY, c'est offrir des pièces uniques faites juste pour cet événement.
Cette année nous avons donc produit deux références exclusives : le premier ep de D-BANGERZ (hip-hop/electro) et le dernier album de FLOX (nu-reggae). Ce qui est sûr c'est qu'il n'y en aura pas pour tout le monde donc ne tardez pas et mettez vous vite en contact avec votre disquaire préféré.

Et enfin le DISQUAIRE DAY c'est un moyen de soutenir les Disquaires indés et de les rencontrer. Vive les épiceries fines. Ecoutez bio ! (rires)

 


D'ailleurs, quelle part représente le vinyle chez Underdog ? 

Chez UNDERDOG RECORDS le cd reste en album le premier poste. Nous sommes souvent encore sur les mêmes volumes. Le digital arrive en second et le vinyle en troisième. Il faut savoir que ce support est pour nous plus un moyen d'exporter, de toucher les disquaires indépendants spécialisés à l'étranger. C'est aussi une manière de récompenser les fans et de les fidéliser.
Le prix de la fabrication fait que le vinyle reste plus un objet promotionnel, une sorte de produit haut de gamme du label.


Pourrais-tu donner quelques conseils de promotion aux musiciens indépendants qui sortent leur premier album ?

Tout dépend de ce que l'on veut en faire. Si on veut sortir un album dans l'espoir de se faire connaitre, diffuser sa musique je pense qu'il faut tout d'abord prendre son temps. Savoir se positionner. Quel est le message que je souhaite envoyer en terme de son, d'image. Ensuite si on est toujours dans une optique de diffusion, je pense qu'il faut comprendre les tenants et les aboutissants. Souvent lorsque je fais de la formation je me rends compte que les musiciens ne connaissent pas grand chose aux contrats, aux circuits de diffusions....je leur conseille donc de participer à des formations, de se nourrir des très complets ouvrages édités par l'IRMA, de lire les fiches SACEM. Quand on souhaite se lancer il faut impérativement comprendre ses droits. Quand on sort un album on devient en quelque sorte un chef d'entreprise. Il y a des démarches nécessaires, inscription à la SACEM, ADAMI, SPEDIDAM, inscription à la SPPF pour faire valoir ses droits voisins etc être admissible aux dossiers d'aide.
Ensuite une fois le projet pensé, et bien encadré juridiquement, il est à mon sens primordial comme toute "marque" de s'attacher à créer une image (photos, website, facebook) pour commencer à construire sa fan base. Une fois ces premiers outils maitrisés n'hésitez pas à venir rencontrer les professionnels et à mandater une agence promo pour commencer à diffuser sa musique. Une promo web peut-être une première approche avant d'aller vers le national. Cela permet de faire du référencement.

Puisqu'on parlait de vinyle, il peut être un bon outil de promotion et de merchandising si vous avez un peu d'argent. Un média sera toujours plus sensible à un bel objet et vous pourrez vous rembourser en vendant le reste du stock à vos proches, fans....

Quelle est selon toi la meilleure manière de distribuer des disques en 2014 pour un groupe indé ?

Si vous êtes un groupe indépendant sans trop de promotion, avec quelques dates, il parait compliqué de se faire distribuer en physique. Les distributeurs signent de plus en plus des catalogues de label ce qui leur assurent une promotion et un suivi. Vous pouvez donc pourquoi pas démarcher un label afin de signer une licence. De fait le label s'occupera de la diffusion et donc de la distribution.
Si vous ne souhaitez pas signer en label vous pouvez utiliser votre site comme relais pour des opérations ciblées vers vos fans "pré-commandes de 100 vinyls collectors", vous pouvez aussi assez facilement créer votre boutique sur des sites comme BANDCAMP. Ce site permet via un compte PAYPAL de créer en 10 minutes une vraie boutique. Vous pourrez ainsi vendre du MP3, des cds, des vinyls, du tshirt etc enfin vous pouvez aussi contacter les distributeurs digitaux comme BELIEVE, FINETUNES...qui sont plus souples que les distributeurs physiques quant à la signature de groupes indé en devenir. BELIEVE a d'ailleurs créé ZIMBALAM, un programme visant à aider ces groupes à se distribuer en quelques clics avec des pourcentages de réversions intéressants.
On parle souvent de ventes sur les concerts mais encore faut-il avoir des dates ce qui semble de moins en moins évident.

 

C'est quoi le secret pour être si bien connecté à toutes ces radios et magazines qui soutiennent vos sorties, quand on revendique comme vous l'allergie à la « branchitude parisienne » et aux « soirées mondaines » ?

C'est sûr qu'on est pas trop dans la "hype". On est plus des travailleurs de l'ombre. Des artisans patients et amoureux du bel ouvrage. On défend des musiques souvent en décalage par rapport aux "modes" même si parfois on se fait rattraper ;) je pense par exemple au hip-hop alternatif qui en ce moment déloge la pop-électro chez les branchés qui souhaitent sans doute s'encanailler (rires).

Je pense que pour les radios c'est ça qui fait la différence. Nous avons des projets alternatifs. De plus il ne faut pas oublier que nous faisons nous-mêmes notre promotion radio/tv. Nous passons beaucoup de temps à écouter les radios, pour comprendre leurs grilles, leurs programmations, couleurs. Nous avons donc développé avec le temps une espèce d'oreille, qui nous permet de détecter une chanson RADIO NOVA, FRANCE INTER, FIP, OUI FM ou même VIRGIN. Ca évite de se retrouver hors sujet lors du rendez-vous avec le programmateur et à terme créer un lien. Ce qui est sûr c'est que désormais le label rencontre régulièrement les programmateurs. Nous avons même récemment rencontré le programmateur de SKYROCK pour D-BANGERZ ce qui nous semblait encore impossible il y a trois ans avec nos petits moyens.

On se rend vite compte qu'en radio, les programmateurs quoi qu'on en dise, sont très disponibles et curieux.

Quant à la presse, nous avons décidé depuis peu de travailler en collaboration avec l'agence LA MISSION. C'est avant tout une question de temps car si en radio les programmateurs sont peu nombreux, en presse il y a de nombreux journalistes, pigistes avec qui il est bon de lier des liens, une relation de confiance etc il en est de même pour la promotion web où les choses évoluent très vite. Et puis pour ces médias plus sensibles aux tendances il faut beaucoup sortir ce qui n'est pas/plus notre cas. Il est parfois bon de déléguer c'est ce que nous avons appris cette dernière année.

 

Que conseillerais-tu à quelqu'un qui voudrait se lancer dans la création d'un label comme le tien ?

En fait je ne sais pas si je l'encouragerais (sourires) ! UNDERDOG RECORDS est né d'un malentendu pour aider des copains. Nous sommes partis avec 2000 euros il y a 10 ans, une autre époque, ou il était possible de vendre 10 000 disques avec une radio et des bornes écoutes bien placées.

Aujourd'hui il faut se battre sur tout, pour tout. Donc le conseil serait de bien réfléchir et de savoir si on est fait pour ça. Je vois beaucoup de gens émerveillés lorsque je dis ce que je fais. Ils ne perçoivent que le côté "cool". C'est vrai qu'aujourd'hui la musique est partout et il est de bon ton de lancer son label mais il s'agit de comprendre l'industrie dans laquelle on se lance. Si on veut en faire un travail il faut être à mon avis prêt à perdre 5 ans de sa vie sans savoir si ça va marcher.

Après je connais plusieurs personnes qui ont monté des labels et ne cherchent pas à en vivre. Ils voient ça comme une passion. Ca peut-être une solution et puis qui sait la passion peut devenir une économie ce qui a été notre cas en définitive.
L'aspect intéressant c'est que l'industrie musicale est en pleine mutation et que si on arrive avec une vision neuve, une nouvelle approche ça peut faire la différence.


Après toutes les festivités évoquées, quels sont les projets sur lesquels vous allez plancher ?

Alors continuer à développer le catalogue avec les signatures évoquées plus haut, multiplier les contacts en musique à l'image surtout à l'international où notre catalogue groove trouve un large écho et lancer une nouvelle campagne de réédition vinyle d'un gros catalogue. Par le passé nous avions travaillé le groupe culte de jazz funk français CORTEX, cette année nous avons réédité en collaboration avec UNIVERSAL le catalogue de JUAN ROZOFF et là nous sommes en train de dealer pour la réédition de références d'un très grand compositeur des années 70. Ce type de développement permet au label de grandir à l'international et de faire valoir ses autres références.

 

On finit avec la question de rigueur pour chaque interview : tes dernières claques sur album et sur scène ?

Alors, en pop SUN KIL MOON album Benji une merveille de landscapes musicaux

En hip/hop RUN THE JEWELS album RUN THE JEWELS sur le prestigieux label BIG DADA
En jazz/soul NOSTALGIA 77 album A Journey Too Far je suis fan depuis toujours de ce groupe et là je trouve qu'ils ont tapé fort ! un voyage magique. !
En soul MYRON & E album Broadway un seul mot LA GRANDE CLASSE !

Quant à la scène ce sont deux signatures UNDERDOG : CONGOPUNQ (le 23 avril NOUVEAU CASINO) projet de Cyril Atef, et les magistraux D-BANGERZ (le 18 avril LA BELLEVILLOISE soirée EXCUSE MY FRENCH)

 

 

 

LA SUITE SUR LE WEB :

> le tout nouveau site du label

> la page Facebook d'Underdog 

 

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Sur le blog Confliktarts.com : Interview > Maxime - Underdog Records
Bonjour, J'ai trouvé cet article sur le site de Conflikt arts et je pense qu'il peut t'intéresser : http://www.confliktarts.com/fr/blog/423/interview-maxime-underdog-records A bientot
Votre demande de partage sur Conflikt Arts
Bonjour,<br /><br />Votre demande de partage a bien été prise en compte.<br />L'article : http://www.confliktarts.com/fr/blog/423/interview-maxime-underdog-records a été envoyé.
Votre demande de partage a bien été prise en compte.

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