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Interview > Williams Bloch - Avant-Mardi


"Il y a vraiment dans cette région une communauté artistique très conviviale et solidaire"

Avant-Mardi a été baptisé ainsi il y a 25 ans parce qu'il fallait absolument trouver un nom avant mardi. Son président de toujours, Williams, a bossé dans les voyages, les bijoux, ou le théâtre. La structure soutient activement les musiques actuelles via des acronymes et autres étrangetés de vocabulaire telles que AOC, Les Inouïs, A.A., FRAC, AA+++... Du coup, ça méritaient bien quelques explications, passionnées et passionnantes.

 

 

Salut Williams, peux-tu te présenter brièvement à nos lecteurs ?

Bonjour, le suis né a Paris et j'ai atterri par la suite dans le sud à Montpellier puis à Toulouse. J'ai un long parcours d'autodidacte dans plusieurs domaines (voyages, bijoux, théâtraux, militant, aventurier…) avant de me fixer sur la création et la gestion d'un Club concert à Toulouse "La Voie 12" de 1989 à 1995, plus de 1 000 concerts avec la vague à l'époque dites alternative (Les Rats, Sheriff, LV88, Les  Satellites…) et le Blues et Rythme & Blues Locaux (Fly & the Tox, les Formidables, Zebda, Spook & the Guay…). J'ai été gérant et programmateur de ce lieu (un concert tous les soirs) dans un esprit pionnier (contrat d'une page !).
Ensuite, j'ai participé à la création du réseau Avant-Mardi en 1989 en tant qu'acteur professionnel de la musique, je me suis très vite investi dedans jusqu'à en devenir le Président car je voulais que ces musiques soient reconnues par les pouvoirs publics et je ne comprenais pas toutes les difficultés qu'on avait à vivre de nos activités. Et quand la Voie 12 a fondu les plombs financièrement, je suis devenu le coordinateur permanent du réseau (le seul). Depuis, je suis le directeur du Réseau Avant-Mardi avec 8 salariés. Entre-temps, j'ai passé un Master Pro à Lyon (2006), à la faculté d'Anthropologie et sociologie suite à une crise interne. Je suis maintenant Masterisé "Développement culturel et Direction de projet". Cela m'a permis de prendre du recul et d'être mieux armé dans mes convictions d'activisme culturel du monde du Milieu.

 

Peux-tu nous décrire les activités d'Avant-Mardi, et nous dire pourquoi un tel nom ?
L'association a été créée lors d'une assemblée constitutive en 1989 où devions trouver un nom, car nous avions une subvention à toucher de la DRAC et qu'il fallait faire vite pour déposer les statuts et ouvrir un compte bancaire.
Le Brainstorming a vite dégénéré et le temps passant, il fallait conclure la séance et quelqu'un a dit fort : Bon ça suffit il faut vite trouver le Nom ! Avant Mardi (échéance prévu dans le timing). Et quelqu'un de répondre : Bravo ! Il a trouvé ! Et tous le monde s'est dispersé au grand dam de quelque uns. Le Nom est resté : Avant-Mardi et on en est très contents car, on le retient bien !
Pour les activités, nous avons démarré avec les actions de l'Antenne Midi-Pyrénées du Printemps de Bourges sur le repérage et la découverte de jeunes talents en lien avec le Réseau Printemps et le Printemps de Bourges (nous avions les fondateurs du festival en région). C'est ce qui a permis la constitution du réseau notamment en région avec la collaboration des associations de l'époque sur tous le vaste territoire régional. Ensuite bien sur la ressource quand j'ai récupéré le correspondant Rock de l'IRMA avec moi (en Ces), Nous avons toujours gardé cette activité de ventes de l'Officiel de la Musique et de centre d'information et de ressource des Musiques Actuelles à Toulouse.
En troisième lieu est venue la formation professionnelle continue car, il fallait tout inventer, il n'y avait rien pour structurer, organiser et beaucoup de gens nous demandaient de les professionnaliser. Nous avons commencé par décliner les stages courts de l'Irma (Organisateur de spectacle, manager, producteur…) pour aujourd'hui être un vrai Centre de Formation Professionnel Continu aux métiers du spectacle (technique et administratif) avec plus de 200 stagiaires et six stages longs conventionnés par la région par an.
Evidemment nous travaillons à la mise en réseau (45 structures adhérentes aujourd'hui) et développons un gros partenariat avec l'ARS (Agence Régional de Santé) sur la prévention des risques auditifs (Peace & Lobe qui est né ici et au Florida à Agen) et la réduction des risques. Nous sommes sur pleins de champs à partir du moment ou nous oeuvrons sur une mission à dimension régionale et qu'elle ne concurrence pas directement les structures adhérentes à qui nous pouvons déléguer toutes actions ou chantiers à venir.

 

Quels services précis peut donc attendre un groupe indé du coin d'une telle structure ?
Nous avons plusieurs dispositifs d'accompagnement aux jeunes groupes de la région, un premier qui est simple et accessible, c'est du conseil et de la ressource porté par Alex qui reçoit les porteurs de projet sur RDV et depuis peu, nous avons ouvert un lieu ressource avec Guillaume au Métronum (lieu Municipal dédié aux Musiques Actuelles) qui reçoit aussi les groupes pour des entretiens conseils.
Ensuite nous organisons (seule action de diffusion en propre) tous les ans depuis 25 ans les Auditions régionale des Inouïs du Printemps de Bourges ou nous référençons autour de 200 groupes par an, c'est une opération qui nous permet de mobiliser beaucoup de diffuseurs à travers le Jury et sur les 8 groupes sélectionnés pour la Scène, nous en prenons trois  pour les accompagner sur une année à travers un dispositif le A.A. (Accompagnement artistique) ou nous disposons d'un budget alloué à chaque groupe pour essayer de répondre à leurs besoins de développement, c'est comme cela que nous avons accompagné "Cats on Trees" ou "Scarecrow" ou dernièrement "Kild Wise".
Nous avons décliné ce dispositif à l'échelle nationale avec le AOC (coopération d'échange avec Rhône Alpes et PACA) ainsi qu'à l'échelle eurorégionale avec le AA+++ (nous avons une Eurorégion, la GECT Pyrénées Méditerranée avec les Baléares, Languedoc-Roussillon, la Catalogne et Midi-Pyrénées). Nous échangeons avec Barcelone et Montpellier.

Enfin après moi, c'est mon collègue Cyril qui siège à la fois au comité conseil de la région qui donne un avis sur les projets artistiques éligible aux différents dispositifs d'aide la région (Aide à la Création, à la résidence, aide à la diffusion, aide au projets…) ainsi qu'au comité d'expert de la DRAC Midi-Pyérnées et Aquitaine qui donne aussi un avis sur les demandes des artistes d'aide au projet, structuration et conventionnement.
Dans un autre domaine, la formation professionnelle continue, nous avons initié une formation longue qualifiante "Formation Parcours d'artistes" avec la région tous les ans sur six artistes régionaux (leader, compositeur, interprète…). Le principe est de donner tous les outils et information pour qu'ils puissent maîtriser et développer leur carrières d'artistes.

Enfin, nous travaillons sur un projet de formation de coachnig scène pour former des coaches en région.

 

Quelles seraient les "souvenirs artistiques" les plus marquants d'Avant Mardi ? Combien y a-t-il de structures équivalentes en France, et est-ce un dispositif particulièrement propre a notre pays ?

Au niveau des évènements artistiques, pas mal de soirées du fait de la longue histoire d'Avant Mardi, en vrac, grosse soirée au Bikini à Toulouse en 1996 pour la sortie du premier (et unique) guide rock de l'ADDA 31 (salle bondée et surchauffée avec Spook & The Guay), concerts en Aveyron sous la Neige, concert plein de gens et super ambiance, les soirées électro DJ's Attacks en 2002 et 2003 avec d'une part le centre ville envahi par la foule avec les befores dans les bars et puis les grosses soirées à la salle de Ramonville et au Marin d'eau douce avec à l'époque aussi bien Ellen Alien que Manu le malin !
Aujourd'hui, il y'a plusieurs réseaux régionaux qu'on appelle réseaux territoriaux, (une dizaine sont répertoriés : RAMA (Aquitaine) , FRACAMA (Centre), RIF (Ile de France qui regroupe 8 réseaux départementaux , Le Pole (Pays de Loire) , PRMA (Poitou Charente), Le Raoul (Nord Pas de Calais), le POLCA (Champagne-Ardennes), le PATCH (Picardie), TREMA (PACA)
et d'autres en construction (RCA (Languedoc-Rousillon), Fédération Hiério en Limousin, le Rézo Parleur (en Franche Comté), Après Mai (Bretagne) et le GRAL (Rhône Alpes)
Nous avons crée une instance informelle, la Coopération des Réseaux Territoriaux sur des échanges inter-régionales, nous avons pris un stand commun en janvier 2014 aux BIS (Biennales Internationales du Spectacle) de Nantes et avons organisé une rencontre nationale en mai 2014 avec la FRACAMA à Orléans.
La France est un ilot de structures d'intérêt général (co-financé par le public et le privé) dans une Europe soit très libérale (structures privées) soit complètement publique. C'est rare d'avoir cette économie mixte.

 

 

 

Comment vois-tu l'avenir de ces structures regionales ?
Quand je cite les réseaux régionaux, ce sont ceux qui ont des permanents, un fonctionnement, un budget et des activités. Sans fonctionnement et animation pérenne, un réseau ne peut pas vraiment exister, il faut une coordination humaine pour dynamiser, animer, initier des collaborations concrètes entre les membres.
La notion d’écosystème émerge aujourd’hui. Chaque écosystème régional est unique, une organisation nationale sur des modèles identiques est donc inenvisageable.
L’intérêt des réseaux est justement de partir de la base et d’influer sur les politiques menées par les collectivités locales. En intégrant par exemple des instances locales telles que les CRESS, les CESER… Ils sont dans des logiques de proximité, là où des instances comme le SMA, la Fédélima, peuvent réagir sur les grands enjeux nationaux, comme la place des Musiques Actuelles dans la culture. Fédérations nationales, syndicats, fédérations régionales, chacun joue donc un rôle, à son échelle. Le travail au national n’est important que s’il est le reflet du travail fait sur les territoires, y compris au niveau rural.
Le lien entre réseaux se situe dans les coopérations qu’il est possible de mettre en oeuvre. On parle en effet beaucoup de coopérations. Mais comment les mettre réellement en oeuvre ? Comment organiser nos différents chantiers pour traiter des questions transversales sans épuiser les adhérents / acteurs ? Mais ils demeurent plus que jamais nécessaires pour représenter une filière et influer sur les politiques publiques territoriales de par leur appartenance à un écosystème local autant que sur les politiques publiques nationales au travers des coopérations entre réseaux régionaux et avec les réseaux nationaux.
Aujourd'hui, si le phénomène de regroupement territorial des structures de Musiques Actuelles est toujours en cours et très différent selon les régions, il y encore certaines régions complètement blanches.
On retrouve deux types de réseaux, les réseaux opérateurs qui mettent en oeuvre leurs propres actions et donc émargent sur des ressources propres (formation, prévention, accompagnement artistique…) et d'autres non opérateurs qui sont plus sur la réflexion, l'observation et donc le lobbying et qui sont très exposés dans leurs modèles économiques car dépendants des financements publics dans leur fonctionnement. Ils sont forcément un contre-pouvoir et donc tolérés par la puissance publique.
Le problème de leur avenir va se poser cette année d'une part par la possible alternance politique de l'échelon régional (qui sont les principaux financiers) et d'autre part par la fusion en 2016 des grandes régions. Que vont devenir ces réseaux ? Les paysages sont très variés d'une région à l'autre, ici, nous devons fusionner avec le Languedoc-Roussillon et nous nous rapprochons de nos collègues du RCA (Réseau de Coopération des Acteurs du Languedoc Roussillon) qui ne sont pas encore formalisés, ce qui nous fait envisager un possible regroupement des deux. Mais au vu du territoire encore plus vaste, comment va t-on fonctionner, c'est la grande inconnue ?

 

Qu'est ce qui fait la particularité des musiques actuelles dans la région toulousaine ?
Son histoire ancienne avec plusieurs périodes, celle des pionniers et aventureux (70/80), celle des Cultureux (80/90), (jeunesse et sport, education et sport), Celle des passionnés et constructeurs (90/2000), celle des professionnels (2000/2010)
Une des particularité ici, c'est que les premières aventures se sont faîtes en milieu rural (les néos ruraux mais aussi autochtones), avec des structures associatives qui sont nées et se sont transformées en SMAC en région (Gespe à Tarbes, BBB à Montauban, Art cade à St Croix Volvestre, les Tronques en Aveyron, La Fénière à Pavie…). La Ville centre a vu beaucoup de turn over  et du fait que le politique pendant longtemps s'est désintéressé des Musiques Actuelles, il y a eu plusieurs vagues d'initiatives privées qui sont restées, des café-concerts : le Tilt, Le Brodway, le Speak Easy, les 3 petits cochons, les discothèques avec le Pied, le Bikini, la Voie 12…
Aujourd'hui, la ville est la deuxième ville après Nantes en terme de café culture adhérant au collectif national Bar Bars (plus de 40). La salle emblématique des Musiques Actuelles de Toulouse (une des plus actives de France) est privée (Le Bikini et son patron emblématique Hervé) et il y une nouvelle vague de vrai café-concerts (La Dynamo, le Connexion Live, les pavillons sauvages). Même si la ville rattrape son retard tant bien que mal avec la nouvelle salle municipale de la ville de Toulouse "Le Metronum" et a mis en place en interne une direction des Musiques actuelles avec en directeur Hervé Bordier (créateur des transmusicales de Rennes).
Au niveau artistique, la musique est le fruit d'un mélange culturel propre du à plusieurs vagues immigratoires (Espagne, Magrebh, Afrique Noire, influence Anglaise,) et au terreau local marqué par la centralité et la richesse du pays (pays de Cocagne, plaine du Lauragais,  la Gascogne…).
Une époque marquée par des grands studios (Polygone, Condorcet) qui ont donné leurs lettres de noblesse à la variété française (Mader, Gold, Image, Paul Personne…).
Mais tout cela a donné du mélange musical et de la diversité avec des groupes comme Zebda, Fly & the Tox, les Motivés,  Soopk & the Guay.
On a vraiment de tous avec une scène Rap (KDD, Big Floî et Oli), une scène pop (Diabologum, Cats on Tress), une scène trash (Punish Yourself, Sidilarsen, Psykup) et même électro (Le Lutin, Dilemn, Travesti Monster…). Il y a vraiment une communauté artistique très conviviale et solidaire.

 

En 25 ans d'existence, dans quelle mesure les rapports avec les groupes locaux ont évolué, en terme de professionnalisation et de facilité d’accès a la scène ?

Comme je le dis déjà plus haut , les choses évoluent et se décentralisent. Avant, il fallait monter à Paris pour espérer réussir et sortir un disque, aujourd'hui les groupes veulent rester sur leur territoire et même animer leur territoire. Il y a beaucoup de scènes et d'offres d'accompagnement même si la professionnalisation reste difficile car, pour moi, elle dépend du public qui reste  très versatile. Les artistes qui veulent en faire leur métier doivent trouver des alternatives à la scène, notamment l'éducation artistique, de l'action culturelle et artistique, de la synchronisation, de l'illustration sonore... La créativité est là et la musique est partout notamment dans le numérique, il faut produire de la musique et essayer de trouver à la placer et à la vendre.
Les chose évoluent vite, il faut s'adapter, ne plus croire au Business (une minorité) mais avoir envie d'abord du plaisir de jouer, de composer, de créer et de faire partager au plus grand nombre à travers toutes les opportunités possibles, pas seulement la scène officielle mais jouer partout où c'est possible !
On est plus aujourd'hui sur de l'accompagnement, partager les outils, donner des conseils, des usages, rendre autonomes les artistes dans leur développement de carrière.

 

Aurais-tu une anecdote particulière liée à ton métier à nous faire partager ?
J'en ai deux qui m'ont bien marquées, d'abord le concert de l'hippodrome de Pantin (chapiteau) en 1981 pour un concert des Clash. Moi qui suis assez légaliste (j'achète mon billet), je suis là arrivé en retard et on s'est retrouvés une bonne centaine coincés devant les vigiles qui nous barraient le passage. J'avais vraiment envie de voir le concert et quand ça a démarré, on a foncé devant complètement fous, certains se sont fait coincer moi, je suis passé à travers et suis arrivé par les escaliers en haut de la salle où le groupe jouait London Calling à fond et toute la foule jumpait d'un seul mouvement (union des milliers de personnes), c'était électrique et magique (un de mes plus beaux concerts).
L'autre anecdote plus fun et tragique c'était au Palais des Sports à Paris en 1971 pour voir Soft Machine Iron Butterfly, moi j'étais là pour Gong et pareil le FLJ (Front de Libération de la Jeunesse) s'est pointé pour enfoncer les portes et piller les caves du Palais des Sports qui étaient pleines des stock pour Holliday on Ice qui se passait les jours d'après. Du coup, ils ont tout balancé dans la salle et cela à été une orgie de glace, de bonbons, d'esquimos, et même de PQ, un vrai feu d'artifice, une folie titanesque qui a cependant mal fini : je me suis fait matraquer... mais ce sont des choses que tu ne vis qu'une fois !

 

 

 

Quels évènements professionnels vont marquer tes prochaines semaines et mois ?
Cette année, ça se calme mais si on reprend l'année dernière, on a eu pleins de RDVs importants ; Les BIS de Nantes avec les autres réseaux en janvier, l'anniversaire des 25 ans à Bourges en Avril, le travail de coopération des réseaux à Orléans en mai, la rencontre nationale Pop Mind en région en juin avec toutes les fédérations nationales, l'anniversaire à l'automne a Toulouse.
Cette année, le chalenge reste la fusion des des deux régions et le rapprochement avec le RCA, on s'invite mutuellement sur nos instances statutaires et ça commerce un travail en commun sur une "étude des développeurs d'artistes" des deux territoires, une façon de s'apprivoiser et de commencer à travailler ensemble.

 

Si tu pouvais collaborer au sein d'Avant Mardi, avec n'importe quel groupe vivant ou mort, lequel ce serait ?
Compliqué car j'adore des groupes mais je vois bien leurs égos et j'aurai du mal à sacrifier le mien pour eux aussi, j'ai toujours maintenu une certaine distance avec eux et je suis plus sur la médiation avec les organisateurs qu'avec les artistes mais j'aurais bien aimé travailler avec des groupes Internationaux comme " Fishbone", "DJ Marky ", " Gary Claig",   et en plus confidentiel "Kas Product", "Dilemn", "Syncopéra (ex Scarecrow) " et "Jack de Marseille"...

 

Si tu devais t'exiler sur une planète qui ne connait pas la musique avec un album, ce serait lequel?

Euh, c'est difficile mais je crois que je prendrai d'une part Electric Ladyland de Jimmy Hendrix Experience car pleins de nouveaux sons et d'expérimentations en studio, qui fait que je mettrais beaucoup de temps à en explorer toutes ces facettes. Même chose avec Sandinista des Clashs (double album avec plein de musiques originales du monde !)

 

Et pour finir, les deux dernières tartes musicales que tu as découvertes (dans la région ?), sur album et en live ?
Euh c'est dur, j'espère qu'ils ne regardent pas, d'abord il y a Maeso, un chanteur de variétés de Toulouse (très naïf et ringard) et ensuite un cliché de batteur hard rockeux, sa photo est d'enfer, avec une batterie monstrueuse (des futs, double caisse et cymbales partout) et lui cheveux long et rose nu en marcel, c'est terrible !

 

 

 

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