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Interview > Vincent - lemusicien.fr


"Je suppose comme une majorité de musiciens que la finalité c’est et ça reste l’artistique"

Ils sont finalement assez rares ceux qui au sein de la blogosphère musicale donnent des conseils pointus et éclairés de manière totalement gratuite et désintéressée. Vincent fait partie de ceux-là, cherchant au moins à générer quelques interactions à ces écrits, au mieux à insuffler la motivation du passage à l'acte, qu'il s'agisse de musique en général ou de MAO en particulier. Il nous parles donc de ses pass ions du bidouillage informatique, et des nombreuses autres.

 

 
 
 
Salut Vincent, peux-tu te présenter brièvement à nos lecteurs ? 
Salut Francois. Eh bien moi c’est Vincent Retg, (on prononce ‘rèdj’) mais on m’appelle Vince. Je suis comme tant d’autres musicien, bidouilleur, passionné par la production musicale, la MAO, et je tiens le blog lemusicien.fr
 
Comment t’es venue l’idée de ce blog et quel est ton but à travers celui-ci ?
A l’origine, c’est surtout un défi. D’une part j’adore écrire. Et d’autre part j’adore faire des choses par moi même. Le côté do it yourself, tout ça.
Mais j’ai aussi un côté renfermé et un peu perfectionniste. Alors je me suis dit que j’allais créer un site pour sortir de ma bulle, et partager un peu ce que je sais ou ce que japprends, après une dizaine d’année à pratiquer la MAO de façon relativement intensive. En fait, à force de m’intéresser à la production, je suis un peu devenu vaguement « référent home studio »  chez certains de mes potes zikos, du coup pourquoi pas me faire un site?  J’ai aussi ce côté nerd assez fasciné par les nouvelles technologies, et aimerais depuis longtemps développer mes propres cours MAO en ligne, alors il me fallait une plateforme.  Ce blog, cest un peu un chez moi virtuel. Je cherchais un nom pour le blog, j’ai halluciné en voyant que le nom de domaine « lemusicien.fr » était dispo. Alors je l’ai acheté. 
 
Tu dis à travers ton blog vouloir donner ton témoignage quand aux petits bonheurs ou grandes galère, alors peux-tu partager avec nous les principaux ?
Les petits bonheurs BLOG10 c’est le plaisir de finir une track et de se l’écouter en s’endormant, en te disant que quelques heures auparavant, elle n’existait pas. Ou jouer devant 10 personnes dans un petit troquet où on t’accueille d'une façon adorable. Ou faire la première partie dun artiste que t’as écouté quand tu étais ado... Les grandes galères c’est bien sur essayer de faire émerger son projet dans toute cette masse d’information, de bruit.
Tenter de gagner sa croute en vendant son art ou ses compétences. Beaucoup d’appelés, peu d’élus. De toute façon, il faut garder en tête que ça a toujours été la galère d’être un musicien. Et un privilège de monter sur une scene, et davoir l’attention de gens sur toi et tes chansons. C’est un putain d’honneur sérieux ! 
 
As-tu des retours de musiciens qui te lisent et si oui de quel ordre ?
Oui quelques retours, assez rares, mais bons en général, qui se retrouvent plutôt bien dans ce que je raconte. Par exemple j’avais fait un article sur les « 52 trucs à savoir quand on début la MAO », il a été super bien reçu et partagé presque 2000 fois, et des lecteurs me remerciaient de la sincérité sans détour dans l’article. Sauf peut être pour le passage sur les Mac vs Windows, forcément ça a fait grincer quelques dents, haha ! Il y a quelques trolls aussi, mais ça fait parti du jeu dès que tu t’exposes d’une manière ou d’une autre, tu t’exposes aussi aux cons. Et on est toujours le con de quelqu’un, il faut le garder en tête.
 
 
Tu es plutôt autodidacte musicalement, et à la fois titulaire d'un DUMI (Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant), peux-tu nous parler de cette formation et de ce qu'elle a pu t'apporter ?
J'ai fais de la musique presque toute ma vie, et à 25 ans en fait j’étais arrivé à un moment où je ne savais vraiment pas quoi faire, la musique a toujours été présente, mais jamais comme une possibilité professionnelle. Je ne fréquentais pas énormément les milieux, j’ai pas le "look zikos". Je suis plutôt rêveur, pas toujours bien ancré au sol. Le DUMI m’a paru un bon compromis entre rêve et concret. J’ai donc suivi cette formation, et je ne regrette pas une seule seconde. Le contenu était peut être perfectible, comme toute formation, mais il y avait pas mal de pratique musicale, on a découvert de nombreux styles de musique : les perdus afrocubaines, la musique concrete, le gamelan… Ca ouvre pas mal de possible dans la tête. Au final ça me donne un diplôme de prof de musique plutôt polyvalent. Et puis, j'ai rencontré là bas des zikos formidables, de vrais amis avec lesquels on boeuffait tous les midis, et du coup, a monté mon principal projet, wÖRmz (www.wormz.fr), qui tient depuis 2010, au gré du vent et de nos névroses !
Jai exercé le metier pendant 4/5 ans dans des écoles lyonnaises. Tu enchaines 200 gosses dans la journée, tu ne fais pas le malin à la sortie. D’autant que je ne me voyais pas le faire autrement qu’en ambiançant les gamins pour les sortir de leur zone de confort. Les séances de musique avec moi, c’était un peu rock n roll ! C’était vraiment chouette, j’espère avoir donné le gout à certains. Une classe qui finit par enfin chanter à peu près juste, c’est assez gratifiant pour les oreilles. Et puis à la mort d’un pote, à la veille de la trentaine, j’ai arrêté. Ce genre d’événement te recentre sur l’essentiel. Le boulot est franchement sympa, mais c’était pour moi un pis-aller, pas ma finalité. 
 
Tu es donc à la fois prof et guitariste dit "amateur" dans plusieurs groupes, est-ce par choix ou as-tu l'envie de pouvoir te consacrer uniquement à l'artistique avec un de ces groupes ?  
Je suppose, comme une majorité de musiciens qui finissent par s’engager sérieusement dans cette voie, que la finalité c’est et ça reste l’artistique. 
Pour beaucoup c’est essayer de choper une intermittence coute que coute… Mais un groupe c’est une machine compliquée, avec différentes priorités, différents points de vues, différents égos... On a trente ans de moyenne d’age, certains ont des bébés, font leur intermittence avec dautres projets, ça évolue… Un de mes objectifs, c’est de placer un son dans une série ou un film. Aussi petit et anonyme soit il. Me trouver un éditeur qui accroche à mon univers. J’aime assez le côté homme de l’ombre. Je me vois bien producteur à temps plein, placer des sons en syncro, collaborer avec différents artistes au studio, donner quelques ateliers de MAO. La scène cest le pied ultime, mais c’est une telle galère de trouver des dates correctes. 
 
 
Il t'arrive également de composer à la demande à la commande, notamment via Fiverr.com, peux-tu nous parler de ce site et la manière d'aborder ce travail particulier ? 
Un drôle de site que celui là. C’est le pire comme le meilleur. Je parle uniquement dans mon cas. Pour résumé, sur fiverr tu peux acheter et vendre des services, sur une base de 5$. Sur laquelle ensuite tu peux rajouter des extras pour faire gonfler la facture. Ca peut être tout et n’importe quoi : design, écriture, vidéo, site web, danser en slip… et produire de la musique. J’ai du vendre 60 ou 70 musiques, chansons et jingles sur ce site, 500 / 600$ en tout je crois. Sachant que faire 15/30 secondes de musique originale (la commande minimale) peut me prendre entre 10 min et 2h, c’est impossible de générer un revenu correct et constant. Pour quelqu’un qui envoi un pdf ou applique un filtre sur une image, ça peut marcher. Ou pour quelqu’un qui vit au Sri Lanka.
D’un autre côté, jadore faire ça car ça me donne une contrainte pour créer : une direction artistique (quel type de projet et quelle ambiance) et une deadline : quelques jours au plus. Et puis, ça m’a permis de me faire un portfolio pas trop nul. Par contre le low cost ne pousse pas au qualitatif. Tu n’as pas envie de donner le meilleur de toi pour 20$, surtout quand tu sais ce qu’une musique de commande dans un circuit « classique » peut couter. Tu te dis à chaque fois qu’il manque deux zéros à ta facture. Tu renifles, et tu continues.
Par contre pour acheter des services, cest plutôt cool, j’ai déjà commandé quelques trucs, comme le logo du blog. Pour info j’ai raconté en détail mon expérience fiverr dans cet article.
 
 
Au delà de la gratte, tu es passionné par la MAO, peux-tu nous dire ce que cela signifie pour toi et comment tu agrèges l'organique et le digital ?
Etre passionné de MAO pour moi, cest avoir ce gout de créer de A à Z un morceau, avec ses dix doigts et le matos qu’on a à disposition. Le digital est au centre, avec l’outil-ordinateur qui se suffit à lui même, mais qui a besoin d’un surplus d’âme amené par l’organique : les instruments les voix.
C’est d’ailleurs ce qui me fait un peu vomir dans l’EDM : ce manque cruel de vie. Par exemple tu vois un gars comme Martin Garrix le mec compose à la souris, en cliquant dans la piano roll ! Je faisait ça en 2003 quand je découvrais cubase 3, pour tester Je sais bien, on demande pas à ce style de musique de te renvoyer l’émotion d’une désespérance crépusculaire en ut mineure, mais quand même. Ca me ferait chier de créer de la zik comme ça. Où est le geste musical ? L’intention ? Mais bon ça marche. Haha je vais passer pour un aigri ! Martin excuse moi. Mais sérieusement les mecs, achetez des claviers midi. On fait des miracles avec 25 touches.
 
Quel est ton secret pour pouvoir rester au fait des sorties multiples en ce qui concerne la MAO, ce qui nécessite pas mal de temps et on imagine aussi argent ? 
Je parle anglais couramment ! Ca aide beaucoup pour aller fouiner du côté du web anglophone. Je lis pas mal donc. Je regarde ce qui se fait, comme tous les home studistes, je rêve du prochain matos que je m’achèterais si j’avais la fortune que je mérite. Haha. Pour moi la MAO nest pas une question d’argent.  A l’heure d’aujourd'hui n’importe qui peut installer Ableton sur son ordinateur. J’ai vu des mecs faire des trucs dingues juste avec Garageband. Ils n’avaient quasiment aucune connaissance des séquenceurs, de la prise de son, du mixage. Mais ils géraient leur logiciel, avec leur workflow, leurs trucs, n’utilisaient que les boucles intégrées au DAW et c’était vachement bien. Ca m’a scié. Tu vois un mec comme Four Tet : il a du matos tout pourri, c’est de la bidouille complet, mais il a des supers idées. Y’a quelques vidéos dans lesquelles il montre sa manière de faire. Il a juste plein d’idées qu’il applique comme il le peut. Ce qui compte c’est le résultat final.
On dit qu’il faut 10.000 heures de pratique pour maitriser un domaine. J’avais calculé, ça représente pas loin de deux ans à ne faire que ça 16heures par jours non stop…  Je pense les avoir largement fait en MAO, pourtant j'ai vraiment pas l’impression de maitriser. On apprend en continu.
Alors avant de rêver de matos haut de gamme je pense qu’il faut faire son expérience, limite se former un peu aux techniques audio et surtout, surtout avoir de bonnes idées. Et développer son propos. Si tu sais faire sonner une pelle à moitié accordée, tu sauras forcément faire sonner une Télécaster de 1972, tu vois ? L’inverse est déjà plus compliqué.
 
 
 
 
Tu as sorti un EP solo que tu distribues en incitant l'acheteur à "soutenir la cause", penses-tu que le soutien aux musiques indés tienne aujourd'hui à une forme de militantisme ?
Je suppose que j’ai écrit ça par sens de la formule ! Plus sérieusement, je crois de plus en plus au côté « participatif » du business en général. De la musique en particulier. En tant que public, on a envie et besoin d’être considérés par les artistes qu’on aime. La réciproque est bien sur valable. Il n’y a plus trop de barrière entre le processus de création et le partage de l’oeuvre finie. Y’a qu’à voir le nombre d’EP qui se font financer par le crowndfunding. C’est sans doute du à l’explosion des réseaux sociaux et la perte de vie privée. Ca demande par contre de partager son univers plus largement, communiquer beaucoup. On perd un peu le côté « artiste dans sa grotte » que j’aimais assez. Malheureusement c’est une vision romantique totalement dépassée, il faut s’y faire. 
Dans tous les cas, sans soutien ou sans reconnaissance d’aucun pair ou professionnel, c’est vraiment une sacré mission, qui t’oblige à te « décomplexer » pour te faire voir. L’image qu’on renvoie passe avant la musique, ça cest un truc que j’ai vraiment du mal à l’accepter, mais il n’y a plus trop le choix. Par exemple les soi disant tremplins et dispositifs daide à l’émergence, en grande partie passent par le filtre du vote du public, avant de se faire écouter. Cest comme ces tremplins : toi tes potes êtes plus agés, ils ont un taf, il ne viennent pas te voir. Le groupe de djeunz’ lui a rameuté son lycée, donc tu ne gagnes pas. On ne tire pas vers le haut avec ces pratiques. 
C’est pour ça que le public doit soutenir ce qu’il aime dans ses oreilles. Mais ça demande une certaine curiosité que tous n’ont pas loin de là. En tant que consommateurs, on achète rarement quelque chose de façon rationnelle, on a besoin que quelque chose ou quelqu’un nous dise quoi faire de nos sous. Aux artistes indés d’inciter à cela, et au public de jouer le jeu. Derrière un xième morceau de musique streamée ou téléchargée y’a toute la folie, le travail et l’espérance d’un artiste. Ca n’a pas de prix. En tout cas c’est tout sauf gratuit. On s’imagine que tout ça n’a aucun prix. Et pourtant, pour avoir fait déjà quelques productions dans mon salon, sans autres retours que ceux de micro médias ou tes proches, tu peux finir par perdre la foi. Mais on dit souvent que l’acharnement paie, alors tu t’accroches.
 
Tu proposes à propos de la création de télécharger gratuitement un "Petit Éloge de la Créativité", qu'est ce qui se cache derrière ce titre ?
Un genre de thérapie !? Javais envie de proposer quelque chose d’un peu différent de ce qu’on peut trouver sur la toile. C’était une manière pour moi aussi de me foutre un coup de pied au cul, de me prouver ma propre valeur. Tu sais, la méthode Coué quoi. Je voulais partager lidée que tout acte créatif est une belle chose. Et que l’imperfection est bien de ce monde. Jaimerais quon se considère, sans pour autant péter plus haut que son cul, en tant que créatif. 
En écrivant ce guide « Imperfection » , je me parlais à moi même avant tout. J’ai eu des retours incroyables de certains lecteurs chez qui ça a eu un vrai impact. Je te mens pas ! Des mails de gens sur le cul après la lecture. Comme quoi, un bête guide PDF écrit en quelques heures… il faut se faire confiance ! 
 
 
Sur un plan plus léger, tu as récemment partagé une pétition visant à ce que "Les Inrocks arrêtent de nous prendre pour des cons", peux-tu nous expliquer ce qui a animé cette idée ?
En fait cest surtout un pied de nez à ce magazine que j’ai respecté un bon moment. C’est parti d’un article posté sur leur page Facebook partageant la pétition d’un type qui demandait à ce que Phil Collins ne sorte plus de musique. Les Inrocks avaient partagé en appelant à soutenir «  cet acte citoyen ». Je ne sais pas trop pourquoi mais ça m’a enragé.  Cétait la goutte d’eau d’une ligne éditoriale qui a basculée dans quelque chose d’incomprehensible. Les inrocks maintenant c'est porno, politique spectacle, hype à deux balle, extase sur du mauvais rap; un bon petit relais branché de la pensée unique. Je veux bien que les Inrocks tapent sur les groupes mainstream genre Muse ou Coldplay, mais alors, arrêtez d’encenser Booba ou PNL. Sérieusement, t’es allé écouter PNL ? La blague. T’as juste envie d’appeler la brigade des stup’ ! (Ou la brigade du bon gout ?) C’est chaud quand même. Franchement tu sais pas si c’est des articles subventionnés ou quoi. Faudrait que je leur demande tiens, combien ça coute un article élogieux.
Les Inrocks donnent vraiment limpression d’avoir perdu leur rôle de découvreur de talent, et sombré dans le vitrine publicitaire, le sensationnel… On cherche la ligne éditoriale. Pourtant y’a toujours une pépite au milieu de dizaines d’articles douteux. 
 
Du coup quitte à être pris pour un con à presque chaque article… j’ai répondu par une connerie, cette pétition. Bon ok, j’ai pas vraiment fait de pub, on est que  200 pour le moment (ça fait un peu «Libération d’Abel Chémoul » pour les connaisseurs) mais les commentaires des signataires confirment mon point de vue. Franchement si j’arrive à 5000 signatures, j’envoie des recommandés au journal et tout, promis ! Sérieux, va signer la petition !
Putain on va dire que je suis jaloux de ne pas avoir eu ma chronique dans « Les Inrocks Labs » !
 
 
 
Si tu pouvais collaborer avec n'importe quel groupe vivant ou mort dans le programme, lequel ce serait ?
Radiohead je suppose. Ma première vraie grosse claque musicale. Genre « c’est ce genre de musique que je veux faire ». Je crois dailleurs que la première fois où j’ai pleuré sur une musique c’est en écoutant « True Love Waits », l’enfoiré de Thom Yorke en guitare voix. Mon côté midinette sans doute. Sinon j’aurais bien aimé voir comment Serge Gainsbourg bossait. Mais je crois qu’on idéalise vraiment trop les groupes et artistes célèbres. 
 
Qu'en serait-il si tu devais t'exiler sur une planète qui ne connait pas la musique avec un seul album ?
Alors là, cest dur de répondre sans plus de détails… Je dirais sans doute un truc de musique classique, parce que, que ça nous plaise ou non, on vient tous de là, je veux dire, les occidentaux. Allez on va prendre Gustov Holtz - The Planets cest assez à propos. 
Magnifique musique de film avant l’heure… Ou alors un enregistrement de batucada.
 
Et on finit comme d'habitude avec tes deux derniers coups de cœur musicaux, sur album et en live ?
Sur album, le dernier Sufjan Stevens, "carrie & lowell". Toujours le max d'émotion dans ses albums. Génialement touchant ce mec.
En live, jai revu récemment Half Moon Run au Koko, c’était la fessée magistrale. Je les avait vu à Lyon 3 ans auparavant, en premiere partie de Patrick Watson. Désormais tête d’affiche, tu sens la montée en puissance. J’ai pris bonne claque. Du genre qui te donne envie d’arrêter de faire de la musique !
 

 

 

 

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Sur le blog Confliktarts.com : Interview > Vincent - lemusicien.fr
Bonjour, J'ai trouvé cet article sur le site de Conflikt arts et je pense qu'il peut t'intéresser : http://www.confliktarts.com/fr/blog/575/interview-vincent-lemusicien-fr A bientot
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Bonjour,<br /><br />Votre demande de partage a bien été prise en compte.<br />L'article : http://www.confliktarts.com/fr/blog/575/interview-vincent-lemusicien-fr a été envoyé.
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