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Interview > Boris Adamczyk - Power Poulpe and Music (PP&M)


"Je suis un peu le chef d'orchestre d'un gros bordel organisé qui fonctionne comme ça depuis plus de 15 ans"

Boris incarne à travers "son" asso PP&M, le paroxysme de ce que les musiques indés peuvent enfanter dans l'hexagone. Des casquettes en pagaille, avec lesquelles il jongle à grands renforts de débrouille et de jus de cerveau collectif, des économies fragiles mais mutualisées au maximum, un boulot et des hobbys plus que complémentaires, bref une leçon de soutien à la création rock au sens large, qu'il partage avec nous généreusement aujourd'hui. 
 
 
Salut Boris, peux-tu te présenter brièvement à nos lecteurs ? 
Eh bien bonjour tout le monde... Je m'appelle Boris Adamczyk, j'ai 36 balais et je traîne mes guêtres depuis bientôt 20 ans dans la musique, principalement au niveau local dans ma ville natale d'Orléans, et aussi à l'échelle de la région Centre quand il s'agit de boulot. Je suis musicien amateur dans le groupe indie rock DevonMiles, organisateur de concerts, animateur radio et homme à tout faire pour le label Opposite Prod, tout ça sous l'égide d'une asso qui s'appelle PP&M.
 
Alors Power Poulpe & Music, c'est qui et c'est quoi, et quel est le secret de ce petit nom poétique ? ? 
Tout ça remonte à bien loin. PP&M est en fait une asso qu'on a créée en 1997 ou 98 avec mes potes de lycée quand on jouait dans notre tout premier groupe, tout bêtement pour pouvoir encaisser un chèque pour un de nos premiers concerts dans une MJC du coin. L'histoire classique quoi... On avait 16 ans, on vouait un amour tout neuf à la power pop, qu'on découvrait avec Weezer... Et on avait chopé quelque part ce pictogramme de poulpe qui nous plaisait bien : ça a suffi à nous aider à trouver le nom et le logo de cette asso, Power Poulpe and Music. L'enjeu de ce choix n'était vraiment pas énorme à l'époque, on s'en foutait un peu, il fallait seulement que l'asso ait un nom pour pouvoir avoir un compte en banque !
Mais en fait, là où beaucoup de ces formations lycéennes disparaissent quand tout le monde se barre faire des études et passe à autre chose, moi je suis jamais parti très loin, et mon premier taf (emploi jeune aidant) m'a mis dans le bain directement : je bossais dans un fanzine régional qui s'appelait L'Oreille, et qu'on diffusait chaque mois à 10 000 exemplaires. On est en 1999 : je commence à jouer avec DevonMiles, on fait copains avec d'autres groupes de la scène punk rock et DIY à Orléans et aux alentours, notamment Gravity Slaves, un super groupe de punk rock / post hardcore. Assez naturellement, on a ressorti l'asso PP&M du placard pour en faire notre outil commun : présentée au départ comme un collectif de groupes, PP&M nous a surtout servi à mutualiser des moyens de promo, à faire des envois de CD groupés de plusieurs groupes aux fanzines, webzines, etc.
On s'est rapidement mis à organiser des concerts, pour tisser notre réseau et surtout pour voir des groupes que personne d'autre n'aurait fait jouer à Orléans. Et puis parmi les groupes qui sont passés par PP&M, y'a quand même messieurs les Burning Heads qui nous on rejoints il y a quelques années, avec dans leurs valises leur label Opposite Prod : depuis plusieurs albums, on assure aussi la gestion du label côté promo, vente en ligne, suivi de fabrication, artwork...
Tout ça c'était pour répondre à la question "c'est quoi" ; pour le "c'est qui" : je suis moi-même un peu la constante de tout cette histoire depuis le début. Mais PP&M, c'est principalement les musiciens des groupes du coin avec qui on s'entend bien, dont on aime la musique, et qui rechignent pas à se filer des coups de main et à faire avancer la scène tous ensemble. Aujourd'hui, les principaux membres de l'asso sont Ben (bassiste de Monde de Merde, guitariste de Gravity Slaves), Paul (bassiste de DevonMiles), Thomas et Seb (guitaristes de Buried Option), il y a aussi des gars comme Yann, un simple fan invétéré de punk rock qui nous aide de temps en temps, des potes d'autres assos qui viennent tenir le bar ou la caisse sur les concerts... Je suis un peu le chef d'orchestre d'un gros bordel organisé qui fonctionne comme ça depuis plus de 15 ans, mais comme on dit souvent, "y'a toute une équipe derrière" !
 
Vous gérez promotion, communication, identité visuelle, enregistrement, mutualisation de matériel, et administration des groupes du collectif, quel est le secret pour faire tout ça bien en même temps ? 
Je te rassure, on fait pas tout ça en même temps : en fonction des périodes, les groupes n'ont pas forcément tous un projet sur le feu. Mis à part Burning Heads, il n'y a pas de groupes professionnels dans le collectif ou sur le label. On enchaîne donc les petits coup de speed sur chaque activité au fil du temps : la promo d'un concert à Orléans, la sortie d'un disque et tout ce qui va avec (en ce moment, c'est le cas pour Buried Option et Welcome Noise : envois promo, déclinaison d'outils promo, présence web...). Pour l'aspect enregistrement, ce n'est pas une activité à part entière pour PP&M, mais le fait est qu'on a toujours eu dans nos groupes des gars capables d'enregistrer avec leur home studio : Dudu de Gravity Slaves (ingé son live de Burning Heads), Pierre (chanteur de Burning Heads) et leur studio Bou DC, et aussi le jeunot Seb de Buried Option, qui est aussi du métier et qui bosse souvent au studio Nyima près d'Orléans. La plupart des disques sortis sur Opposite Prod sont passés entre leurs mains.
Après, tout le reste est une question d'économie d'échelle, comme depuis toujours : puisqu'on est plusieurs à consacrer du temps à nos groupes, et à défendre la scène, autant le faire avec des outils communs, pour pouvoir être plus visibles, et peser un peu plus lourd. Mais on est une structure exclusivement composée de bénévoles, déjà bien occupés par ailleurs : on fait le maximum pour être toujours au front sur les projets qu'on défend, tout en ayant forcément des périodes plus calmes.
 
 
 
Le prochain concert organisé par PP&M, avec Joe Haege, chanteur de 31Knots, par ICI!!!
 
 
 
Êtes-vous ouverts à l'idée d'intégrer d'autres groupes au collectif, et si oui comment faut-il s'y prendre ? 
Il n'y a pas de formulaire de candidature, ni de sélection annuelle :-)
Comme tu l'as sûrement compris, PP&M c'est un truc de "famille" : en général, les groupes se rendent compte qu'ils sont "chez PP&M" sans même l'avoir senti venir ! Il y a quelques années, les gars de Buried Option traînaient dans le public des concerts qu'on organisait, restaient discuter en fin de soirée pendant qu'on remballait... De fil en aiguille, leur chanteur Thomas s'est mis à venir co-animer notre émission radio Tentaculation sur Radio Campus Orléans : il avait 20 balais, et moi 30 ! Et puis ils se sont démerdés pour faire exister leur groupe, ont sorti un premier EP, puis un second en vinyle, en chopant des coprod avec plusieurs labels, en tournant un peu partout en France dans des bars, sans l'aide de personne... Comme Gravity Slaves ou DevonMiles il y a 15 ans, en fait, et en jouant de la musique qui nous parle chez PP&M. Voilà comment Buried Option est devenu un groupe du collectif : on se reconnaît dans leur parcours, dans leur musique, dans leur état d'esprit...
Mais tout ça est assez informel, jusqu'au moment où on met des moyens sur un disque du groupe, en le sortant sur le label Opposite Prod : là on s'engage financièrement, et on passe plus de temps à bosser pour le groupe.
Mais pour répondre plus précisément à la question : on est forcément ouverts, mais pas en quête absolue de grossir les rangs. On est à l'écoute de ce qui se fait dans la scène du coin, on garde notre côté Dischord Records, en bons fans de Fugazi et de leur manière de faire, orientée "circuit court" : si un truc mortel débarque, et que les gars sont sur la même longueur d'ondes que nous, il n'y a pas de raison qu'ils ne finissent pas avec un poulpe noir tatoué quelque part.
 
 
Bientôt 20 ans que le collectif Power Poulpe and Music sévit, considères-tu que ces activités sont plus faciles à mener aujourd'hui ou pas, et pour quelles raisons ? 
Il y a certaines choses qui sont évidentes, parce que très objectives : faire des envois promo, faire parler d'un concert qu'on organise, faire masteriser un disque par un studio à l'autre bout du monde, contacter des artistes ou des labels, recevoir des disques en quelques secondes... Le web nous fait gagner énormément de temps, c'est indéniable. Je pense qu'on a eu la chance de créer notre structure au moment de l'essor d'Internet, on a donc tout de suite pris les réflexes que d'autres plus anciens dans la scène ont rechigné à adopter : notre émission radio a très vite été diffusée en podcast, on a très vite utilisé des outils comme Bandcamp, Soundcloud...
Mais bon, le web ne fait forcément pas tout : il faut sortir de chez soi, exister localement, faire exister d'autres groupes dans sa ville... Tout ça, ça demande du taf, comme il y a 15 ou 20 ans.
Il y a pléthore de propositions, les gens n'ont même pas à sortir de chez eux pour passer une soirée cool avec Netflix ou autre chose : j'ai bien l'impression qu'il faut encore plus aller chercher le public pour qu'il continue à s'intéresser aux groupes de la scène indé.
En résumé, les outils d'aujourd'hui nous font gagner du temps pour mener nos activités, mais ces mêmes outils bouffent le temps libre de notre public potentiel... Et il y a de plus en plus de groupes, le web déborde de musique... Sans forcément beaucoup plus de lieux de diffusion adaptés aux groupes amateurs qui constituent l'essentiel de la scène qui nous intéresse avec PP&M. Pour nous c'est devenu un peu plus facile : on est installés localement, on fait partie du réseau régional Fraca-Ma, on bosse avec l'Astrolabe, Radio Campus Orléans, le 108, en fonction des périodes on a eu des patrons de bars plutôt cool qui ont accueilli nos orgas... L'expérience aidant, on arrive à mieux gérer les choses aujourd'hui, on fait moins de trous dans le porte-monnaie, moins de mauvais choix. Donc on se plaint pas :-)
 
 
Tu nous disais que l'asso n'était composée que de bénévoles, ça ne te fait donc pas vivre du tout financièrement ?
En aucun cas ! Il n'en a d'ailleurs jamais été question : pour moi, PP&M existera toujours tant que je joue dans un groupe, et que je réussis à prendre le temps de faire vivre tout ce qu'on a créé au fil des années. Mais cette asso est vraiment un passe-temps "hardcore", qui sans prendre énormément de temps à la fois, occupe en permanence une partie de mon cerveau et de mon temps libre. Certains font du sport, vont au ciné ; moi ce qui me plaît c'est de continuer à secouer une bande de potes pour qu'on fasse ensemble ce qui nous a toujours plu : sortir des beaux disques, organiser des concerts avec des groupes qu'on aime, animer une émission de radio en rigolant bien... Mais tout ça, je le fais le soir, le week-end, quand je peux, en plus du boulot à temps plein que j'occupe à la Fraca-Ma.
 
Justement, tu es donc également actif au sein de la Fédération Régionale des Acteurs Culturels et Associatifs - Musiques Actuelles (Fraca-Ma), en quoi cela consiste ? 
Je suis effectivement Chargé d'information et de communication auprès de la Fraca-Ma. C'est tout simplement le réseau de la filière musiques actuelles en région Centre-Val de Loire : il compte une quarantaine d'adhérents, parmi lesquels des salles comme l'Astrolabe, le Temps Machine, le Chato'do, des festivals comme Terres du Son ou les Rockomotives de Vendôme, des médias comme Radio Campus Orléans ou Radio Béton, des écoles de musique, des studios de répétition et d'enregistrement... Le but est d'accompagner et de favoriser le développement des musiques actuelles sur le territoire. On intervient sur l'accompagnement artistique, on mène des projets régionaux d'action culturelle, on tient à disposition du public un annuaire régional, on publie tous les jours de l'actu sur le secteur et la scène régionale, on intervient sur les question de formation professionnelle... Beaucoup de choses en somme, que j'invite tes lecteurs à découvrir sur www.fracama.org :-)
 
 

Burning Heads Live au 108 © Jack Torrance

 


Globalement, comment s'articulent tes activités entre obligations DIY et pendant plus institutionnel ? 

Plutôt bien, je pourrais difficilement rêver mieux : la Fraca-Ma est une structure pas si institutionnelle que ça ; elle provient du terrain, c'est avant tout un réseau d'associations plus qu'un pôle régional qui concentrerait les moyens dédiés au secteur en région. Une asso de bénévoles comme PP&M n'est pas du tout hors-sujet dans ce cadre, on est même adhérents de la Fraca-Ma avec cette structure. D'un point de vue pratique, tout notre stock de disques et les quelques outils matériels de PP&M se trouve dans la même pièce que mon bureau de la Fraca-Ma... Qui est le même lieu qu'en 1999, quand je bossais dans le fanzine L'Oreille. Je n'ai donc pas beaucoup bougé, et tout le bazar de PP&M non plus, du coup je l'ai toujours sous la main, et c'est plutôt pratique ! Même si encore une fois, la journée je suis en mode Fraca-Ma et je ne sors ma casquette PP&M qu'au hasard de quelques mails... Je la coiffe surtout le soir, lorsqu'on organise un concert, qu'on prend le micro sur Radio Campus, ou que je ressors mon ordinateur pour bosser sur la promo des groupes ou du label.
 
Et comment caractériserais-tu Orléans musicalement, qu'on limite peut-être un peu trop à l'Astrolabe, la SMAC de la ville ? 
Il y aurait beaucoup de choses à dire sur l'histoire musicale (et surtout rock) d'Orléans ; mais je vais me cantonner à ce que j'ai vécu depuis une vingtaine d'années : beaucoup de groupes de tous styles oeuvrent dans le coin depuis longtemps, et certains ont l'ambition, ou tout simplement la gnaque d'aller un peu plus loin en tournant ailleurs, en sortant régulièrement des disques... Les Burning Heads sont incontournables, je me dois de les citer parce qu'ils occupent une place importante chez PP&M, et aussi dans le coeur de nombreux fans orléanais comme d'ailleurs. Dans des styles divers, Orléans a aussi enfanté de Keneda, NDE, Nesseria, Matthieu Malon, plus récemment nos copains de Have The Moskovik, un super groupe de post rock... Des projets qui ont de la gueule, plutôt sombres dans l'ensemble, ça doit signifier quelque chose sur la ville ;-)... Après, pour ce qui est du tissu local, c'est vrai que l'Astrolabe est très présent, avec une prog conséquente tant dans la salle que sur des événements hors les murs. Mais les assos (Mora Mora, Gropied, Nothing To Lose, Slaptrack...) et les bars sont plutôt actifs aussi : chaque semaine, tu peux voir ici des groupes super spé dans des endroits improbables, aussi bien que les habituels concerts de metal et rock en tous genres dans des bars comme la Scène Bourgogne. Le 108, qui abrite les bureaux de la Fraca-Ma mais aussi des locaux de répétition, une école de musique, et énormément d'assos culturelles, est à mon sens le coeur de la culture alternative orléanaise. C'est d'ailleurs dans ce lieu qu'on organise la plupart de nos concerts depuis 3 ou 4 ans : le public aime se retrouver dans ce bâtiment en centre ville, dans un quartier populaire, pour profiter d'un concert dans une ambiance de friche culturelle.
 
Si tu pouvais inviter n'importe quel groupe vivant ou mort à collaborer avec PPandM, lequel ce serait ?
Ce n'est pas forcément le groupe dont je suis le plus fan, même si je les adore, mais je dirais Fugazi. Pour l'état d'esprit, comme je le disais plus haut, pour l'humilité qui les caractérise, et tout simplement parce qu'ils sont l'essence de la musique que j'aime, que j'écoute, que je tente de jouer. Pas un truc de virtuose, de performer, pas un truc de poseur : de la bonne musique, qui tente le plus possible d'être personnelle, d'être originale, de raconter quelque chose, tout en sobriété. Et puis quelle classe, Fugazi, merde !!! On blinderait le 108 voire l'Astrolabe en faisant jouer ce groupe à Orléans, on réussirait à faire venir du beau monde de toute la France avec une affiche comme ça :-)
 

Qu'en serait-il si tu devais t'exiler sur une planète qui ne connait pas la musique avec un seul album ?
Je crois que je donnerais dans les grands classiques, je leur amènerais "The Shape Of Punk To Come" de Refused. Pour le coup, il y a de la virtuosité et de la technicité pour ceux qui aiment ça, et puis si les martiens aiment l'énergie ils seront servis. Et puis si ce disque a mis une tarte à de nombreux terriens pendant 15 ans alors que le groupe était mort, ça devrait fonctionner sur quelques petits hommes verts.

Enfin, peux-tu nous partager tes deux dernières tartes musicales, sur album et en live ?
Sur disque, je suis encore en pleine idylle avec "Home, Like No Place Is There" de The Hotelier depuis sa sortie en 2014. Il y a bien sûr plein d'autres trucs cool que j'ai adoré depuis, mais la baffe que j'ai prise avec ce groupe qui flirte avec l'emo de la fin des années 90 (The Get Up Kids, Braid...) est tenace. D'ailleurs au moment où je réponds à cette interview, on est à 3 jours de leur concert qu'on organise à Orléans : on les fait jouer au 108 avec un autre groupe ricain, Rozwell Kid, qui est génial lui aussi, dans un registre plus proche des débuts de Weezer. J'espère donc prendre aussi un baffe en live !

La dernière tarte en concert dont je me souvienne, c'est Frank Turner en solo au Gibus Club de Paris en septembre ou octobre dernier. J'y suis allé en famille, mon gamin de 7 ans a toujours aimé les pop songs de ce talentueux pub rockeur british, on l'a donc traîné dans une cave parisienne pour ce concert de 2 heures, c'est dingue le nombre de tubes que peut pondre ce type, et quelle voix... Je me demande toujours pourquoi Frank Turner n'a toujours pas un titre qui passe sur les radios mainstream en France, il le mériterait amplement, et je suis sûr que le public y trouverait son compte.

 

 

 

LA SUITE SUR LEUR : Facebook - Twitter - Bandcamp

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Sur le blog Confliktarts.com : Interview > Boris Adamczyk - Power Poulpe and Music (PP&M)
Bonjour, J'ai trouvé cet article sur le site de Conflikt arts et je pense qu'il peut t'intéresser : http://www.confliktarts.com/fr/blog/616/interview-boris-adamczyk-power-poulpe-and-music-pp-m A bientot
Votre demande de partage sur Conflikt Arts
Bonjour,<br /><br />Votre demande de partage a bien été prise en compte.<br />L'article : http://www.confliktarts.com/fr/blog/616/interview-boris-adamczyk-power-poulpe-and-music-pp-m a été envoyé.
Votre demande de partage a bien été prise en compte.

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