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Interview > Philippe Albaret - Directeur du SDV - Studio des Variétés


"Aux Victoires de la Musique, au moins un artiste par catégorie avait fréquenté le SDV"

De la SACEM au Chantier des Francos, Philippe Albaret exerce un oeil d'expert sur l'ensemble de la filière musicale, se faisant fort d'accompagner du mieux possible de nombreux projets en gestation. Il instaure au studio un modèle de pédagogie applicable aux musiques actuelles. Si les chantres du DIY ne jurent que par l'empirique et l'experimental, Pilippe prouve avec l'équipe du Studio des Variétés qu'un cadre formel permet aussi de gros coups de boost dans une carrière.

 

 
Bonjour Philippe, pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs ?
Je m’appelle Philippe Albaret. Je suis Directeur du SDV depuis le 21 juin 2010. Mon parcours dans la musique a commencé en 1987 à la Sacem, où j’étais, pendant une dizaine d’année, responsable des subventions dans les musiques actuelles. Ce poste m’a permis de rencontrer tous les acteurs artistiques et économiques de la musique, et de maitriser le fonctionnement de tous ses métiers. Il m’a aussi amené à voir plus de 300 concerts par an. J’ai ensuite créé le Chantier, en 1995, pour tenter de transmettre aux jeunes artistes les connaissances que j’avais pu acquérir. En 1998, je créais le Chantier des Francos, à La Rochelle, que je laissais voler de ses propres ailes en 2007. Je suis d’ailleurs ravi de tout le travail que réalisent les Francos autour du Chantier.

Qu'est ce donc que le Studio des Variétés SDV et comment l'équipe est-elle organisée ?
Le SDV est le centre de formation national pour les musiques actuelles. Il est l’équivalent de ce qu’est la FEMIS pour le cinéma ou le Conservatoire National d’Art Dramatique pour le théâtre. Il est financé par l’Etat et l’ensemble de la filière musicale. En revanche, il ne fonctionne pas du tout comme ces « écoles ». La pédagogie dans le monde des MA (musiques actuelles) est très récente dans l’histoire, et il a fallu construire un modèle de formation qui s’adapte aux besoins des artistes, à leur planning, et aussi au développement de leur carrière. Créé en 1983, le SDV a mis du temps à s’imposer dans le métier. Aujourd’hui, nos activités sont intenses, notamment parce que nous restons très vigilants aux évolutions du secteur, afin de réagir très rapidement aux nouvelles attentes des artistes.  J’ai, pour mener à bien notre mission, une équipe solide, pour partie administrative – notamment en charge de trouver le financement des formations –, pour  une autre partie, pédagogique – qui a charge de recevoir les artistes, de construire avec eux un plan de formation, et de choisir les intervenants les mieux appropriés à la culture musicale et à la personnalité de l’artiste –, et enfin 25 intervenants réguliers et 10 occasionnels. Alors, le quotidien du SDV, ce sont des artistes qui viennent prendre des cours (souvent individuels), des stages collectifs comme les Sessions Créateurs, autour d’auteurs et/ou compositeurs de notoriétés (récemment Arnold Turboust , Marco Prince/FFF et prochainement Thomas Dutronc et Yaël Naïm), des rencontres, animées par Olivier Bas (récemment Pascal Nègre, Zazie), des échanges avec des artistes (récemment Babx et Jeanne Cherhal). Et encore les artistes en résidences de création, installés pour une année (Eléphant, Dominique Dalcan, Olivia de The Dø, Raphaëlle Lanadaire, Camélia Jordana, Lisa Portelli). Et puis, nous accueillons aussi des réunions de managers, nous hébergeons un label, nous avons un partenariat avec Sud Radio, qui interviewe les artistes en promotion (Miossec, Pascal Obispo, Dionysos…), pour une émission quotidienne. Donc, des échanges, des rencontres et des collaborations qui naissent.

 



Quel est le statut de la structure et de quels moyens et ressources dispose-t-elle pour fonctionner ?
Le SDV est une association, donc une structure de droit privé, dont le Conseil d’Administration est institutionnel, qui réunit l’Etat et l’ensemble de la filière (Adami, Sacem, FCM, Scpp, Sppf, CNV), et 6 personnalités qualifiées de la musique (artiste, éditeur, salle de spectacle…). C’est donc une association clairement institutionnelle. Le financement est assuré par 20% de subvention de l’Etat, 23% de la filière et 57% de recettes propres, venant essentiellement de la Formation Professionnelle. Son budget est de 1,7 M€.

Le Studio SDV se présente comme un "Lieu qui offre aux artistes des musiques actuelles les moyens de se perfectionner, se ressourcer, transmettre, créer et de se rencontrer", dans quelle mesure les musiques actuelles s'apprennent-elles ?
Dans leur nature, les musiques actuelles sont le domaine de la liberté, de la poésie, de l’amour ou de la révolte, et se pratiquent dans la spontanéité. En revanche, lorsqu’un artiste souhaite développer son projet professionnellement, et rencontrer davantage de public, il se trouve souvent confronté à des limites qu’il ne parvient pas à dépasser tout seul. Par exemple, sa voix manque de justesse. Ou bien, son disque marche bien, mais son spectacle déçoit, ou l’inverse. Ou encore, il ne comprend pas la différence entre un producteur et un éditeur. Et les sujets sont, croyez-moi, très multiples (comme, en ce moment : « j’écrivais en anglais, et je souhaite écrire en français. »). L’artiste exprime alors le besoin d’acquérir des connaissances, un savoir, et souvent un réseau, qui lui permette d’aller plus loin dans sa diffusion. Nous sommes là pour répondre à son attente, en réunissant les intervenants les plus expérimentés dans les domaines souhaités. Donc, pour répondre à votre question, les musiques actuelles ne s’apprennent pas forcément, par contre, pour avancer, un certain nombre de connaissances sont impératives, quelles que soient la façon de les acquérir. Notre savoir-faire dans ce domaine nous a permis de construire, au fil du temps, des partenariats avec le Fair, les Inouis, les Inrocks Lab, Ricard Live, Radio Campus, et tout récemment avec Label Charrue, qui accompagne deux projets cette année.

 

 


La France regorge de dispositifs d'accompagnement, de perfectionnement, de tremplins et de concours pour les musiciens, est-ce que certains ne tiennent pas d'une forme d'assistanat qui pourrait s'avérer contre-productif lorsque certains groupes sont ensuite "lâchés dans le grand bain" ?
Les dispositifs « découvertes » sont effectivement innombrables. Cela tient à ce que, dès le début des années 90, quand de nouveaux financements sont arrivés de la Copie Privée, les sociétés en charge d’attribuer cette manne (Sacem, Adami, Spedidam…), ont focalisé leur attention sur les nouveaux artistes. Très bon choix que celui d’encourager de nouveaux talents. En revanche, cet axe n’a pas forcément évolué pendant 20 ans. Ainsi, aujourd’hui, lorsqu’un artiste est au niveau découverte, il a un tas de possibilités de jouer et de se faire entendre : toutes les découvertes des festivals, les premières parties de concerts, notamment dans les Smac, les tremplins, etc… Cela parce que le financement de ces prestations est assuré par les subventions. Par contre, dès qu’il n’est plus une découverte, et qu’il n’est pas parvenu à déclencher une économie, par exemple avec un titre diffusé en media ou qui buzz sur le net, plus personne ne le programme, car il coûte plus cher qu’il ne génère de recettes. Alors, en général, il change de nom, et repart sur les scènes découvertes.
Je ne crois pas qu’on puisse encore parler de « grand bain ». L’artiste à ambition professionnelle est aujourd’hui tout de suite dans le « bain ». Il va tout faire pour vivre de son métier, mais il ne sera plus jamais un bourgeois retranché derrière sa fortune. L’économie ne permet plus le type de réussite connu à la fin du 20ème siècle. Mais, effectivement, beaucoup d’artistes sont sur les routes, saltimbanques des temps modernes, qui clament sur le net comme ils clamaient avant sur la place publique.

De nombreux musiciens bouclent leurs statuts d'intermittents grâce à des occupations parallèles comme roadie ou backliner, dans quelle mesure abordez-vous cette réalité du métier ?
Cela fait 2 fois que vous parlez de musiciens, et je voudrais préciser les choses. Un musicien est un artiste qui apprend son métier en autodidacte ou dans des écoles de musique. Le SDV n’est pas une école de musique. C’est un centre à destination d’artistes porteurs de projet, c’est-à-dire qui ont un répertoire, une équipe artistique, et parfois une équipe professionnelle. Ils emploient des musiciens, quand ils ne sont pas en groupe. Ainsi, la question n’est pas la même si vous parlez de musiciens que si vous parlez d’artistes porteurs de projet. Et je ne peux vous répondre que sur les seconds.
Oui, bien sûr, nous avons tout un service pour traiter des préoccupations professionnelles. Effectivement, aujourd’hui, les artistes doivent souvent avoir une activité complémentaire pour vivre. Certains l’assurent hors secteur, d’autres en devenant professeur de chant ou intervenant scénique (nous formons aussi à ces métiers). Mes collaboratrices dans ce domaine, Sophie Bellet et Marion Richeux, toutes deux anciennes manageuses, reçoivent les artistes pour des rendez-vous conseils au projet, au cours desquels elles étudient avec l’artiste le moyen de déclencher la viabilité de son projet. Elles organisent également, avec aussi Olivier Bas, des stages de Structuration Professionnelles qui rencontrent un grand succès. L’objectif de leurs interventions est que l’artiste reparte avec un programme clair de travail à fournir, pour trouver les dates ou les partenaires qui leur sont nécessaires.

 

 


Clarika, La Grande Sophie, Tiken Jah Fakoly, Mathias Malzieu, Oldelaf ou Orelsan ont pu bénéficier des dispositifs du SDV, quelles en sont les possibilités d'accès tant techniques, artistiques que financières pour les artistes ?
Mis à part un cursus de formation initiale, qui concerne 5 artistes triés sur le volet chaque année, les plus de 300 autres sont des professionnels qui viennent utiliser leur droit à la formation ou qui nous sont envoyés par les producteurs, éditeurs ou labels. Certains autres bénéficient des bourses Adami ou Sacem. Il n’y a aucune sélection, puisque tous expriment un besoin artistique ou professionnel auquel nous nous devons de répondre. En revanche, nous avons à réaliser un diagnostic sérieux de leur projet, afin de traiter leur besoin dans la perspective d’une résolution en fin de stage. Par exemple, si un groupe nous sollicite pour optimiser sa prestation sur scène par un stage de travail scénique, il faut vérifier que la difficulté rencontrée ne tient pas davantage à un problème de souplesse corporelle du chanteur, ou de son mauvais placement vocal, plutôt que d’un problème de disposition de plateau, de construction de set ou de travail sur les titres. Pour cela mes collaborateurs et collaboratrices sont extrêmement performants, et parviennent à identifier le sujet à traiter en priorité, ce qui optimise le temps de travail. Et les résultats.

Plus de 500 chanteurs ou groupes sont ainsi accueillis au Studio chaque année, avez-vous des chiffres quand à leurs provenance, âge, cursus, style de musique, degré de professionnalisation, et si oui quel serait le portrait-robot type d'un groupe qui passe par chez vous ?
Plus de 300 chanteurs ou groupes, qui font plus de 500 artistes et musiciens. Non, nous n’avons pas de statistiques dans ce domaine, qui ne nous servirait à rien. Chaque artiste porteur de projet est unique dans son style, sa culture, son expérience, et nous nous devons de beaucoup les écouter pour trouver le biais par lequel nous obtiendrons les résultats qu’il souhaite. Par ailleurs, pour la majorité d’entre eux, lorsqu’ils sont venus travailler au SDV, ils reviennent ensuite pour traiter d’autres disciplines ou approfondir encore la discipline du début. Je vais vous donner l’exemple d’Eléphant, qui a bien voulu accorder une interview récemment. François, le chanteur, est venu au SDV il y a 7 ans, quand le groupe n’existait pas encore, pour travailler sa voix. Lorsque le groupe s’est constitué, il y a amené Lisa, qui a trouvé passionnant de suivre ces cours. Ils nous on ensuite régulièrement sollicité pour traiter différentes disciplines, et ont ensuite postulé pour obtenir une résidence de création, qu’ils ont obtenu l’an dernier. Et il est probable que, dans les années qui viennent, ils nous sollicitent à nouveau pour telle ou telle autre question. Je choisis cet exemple, car il montre bien que le SDV n’est pas seulement un endroit où peut-être passer une fois dans sa vie, mais bien davantage un outil, que l’artiste a dans sa boite tout au long de son parcours professionnel, qu’il utilise dès qu’il est en alerte.

 

 


Vous proposez également des cycles de résidence de dix mois pour des groupes, sont-elles gratuites ou payantes, et quelles sont mes chances d'y accéder si j'ai un groupe de musique en développement ?
Nous mettons 5 espaces parfaitement insonorisés, dont 2 ont une cabine, en accès à des artistes en moment de création de leurs nouvelles œuvres. Ils sont loués pour 12 mois, vides, à des tarifs allant de 300€ à 600€ par mois. L’artiste peut y venir quand il le souhaite, le jour, la nuit, les week-ends. Il y installe son matériel, et y fait ce qu’il veut. La condition de l’obtention de l’un de ces studios, est que l’artiste sollicite des interventions pédagogiques et qu’il accepte d’en donner à des artistes plus jeunes dans leur développement. Le choix se fait par l’équipe, en fonction du projet de l’artiste, et de l’utilité pour lui d’obtenir ce lieu à ce moment là. Si, par exemple, l’artiste est en tournée toute l’année, il sera plus cohérent de réserver le studio pour l’année suivante. Vos chances d’y accéder sont les mêmes que celles d’Eléphant.

Quels moyens avez-vous de juger des effets et des débouchés des dispositifs et formations que vous offrez ?
Aucun. En revanche, nous pouvons observer les temps fort de chaque saison musicale. Cette année, par exemple, aux Victoires de la Musique, au moins un artiste par catégorie avait fréquenté le SDV ; au dernier Printemps de Bourges, c’était le cas pour 39 artistes ou groupes (dont 10 suivis par le SDV dans le cadre d’un partenariat). Je ne crois cependant pas que l’on mesure la qualité d’une structure pédagogique au nombre des artistes qui rencontrent les succès. Des projets peuvent être plus populaires que d’autres et la dynamique de l’artiste est fondamentale dans son évolution publique. Aussi, je crois que le moyen le plus fiable d’évaluer nos formations de reste la fidélité des artistes qui viennent et reviennent se ressourcer.

 

 


La production musicale évolue toujours plus rapidement, quels sont les moyens dont vous disposez afin de rester au contact des dernières tendances, aussi bien techniques qu'artistiques ?
Comme je vous l’ai dit, notre Conseil d’Administration réunit l’Etat et l’ensemble de la filière musicale. Nous sommes donc alimentés en temps réel d’informations sur les tendances artistiques et professionnelles. Par ailleurs, l’équipe du SDV va régulièrement aux concerts et sur les festivals ou grandes manifestations professionnelles. Les partenariats que nous avons avec les salles ou festivals nous alimentent aussi sur les actualités en régions. Il y a encore l’activité des différentes professions à Paris, puisque nous accueillons des réunions professionnelles, par exemple l’association des managers MMMF. Et enfin, nous veillons à rencontrer chaque jour un ou une professionnelle de la musique afin d’entretenir nos réseaux.

Dans ce monde ultra-concurrentiel que sont devenues les musiques actuelles, quels conseils particuliers donneriez-vous aux groupes qui souhaitent tout mettre en œuvre pour se développer professionnellement ?
Mon premier conseil : n’oubliez pas que votre métier s’appelle jouer et chanter ; alors allez à fond dans votre monde virtuel, où règnent vos valeurs, car il devient réel sur scène ou à l’enregistrement : c’est comme cela que vous préciserez votre IDENTITÉ.

Le second : oubliez la génération des chanteurs qui sont devenus de riches bourgeois ; vous êtes des ARTISTES, des saltimbanques, des cigales, qui proposez au public de nouvelles façon de voir le monde ; ralliez à votre projet un maximum de public, jour après jour, et donnez-lui des nouvelles souvent, avec de nouvelles créations.

Et le troisième : ne restez pas seuls ; la RENCONTRE est le maître-mot de la réussite ; qu’elle se fasse avec d’autres artistes (notamment des auteurs et des compositeurs), ou avec des acteurs professionnels de la musique qui seront là tout au long de votre parcours et que vous devez tous connaître petit à petit ; n’ayez pas peur de vous faire claquer la porte au nez, ce n’est pas grave, et quand on en a pris l’habitude, ça ne fait plus mal.

 


Le Studio a fêté il y a peu ses trente ans, comment voyez-vous idéalement les trente prochaines années ?
J’aimerais que dans 30 ans, le SDV ait la même reconnaissance que toutes les grandes structures pédagogiques connues aujourd’hui du grand public. Je souhaite aussi que tous les pays européens, voire du monde entier, aient un SDV, comme celui que nous avons aidé à se créer en Belgique en 2012, le SDVWB (Studio des Variétés Wallonie Bruxelles) qui réalise un formidable développement. Et encore, que nous trouvions les moyens d’offrir aux artistes tout ce dont ils pourraient avoir besoin, dans ces temps futurs, pour créer des œuvres inattendues et novatrices. Bref, que dans 30 ans, l’activité soit aussi intense qu’elle l’est aujourd’hui, en ayant bien digéré toutes les innovations techniques qui ne manqueront pas d’apparaître.

 


Si vous pouviez accueillir n'importe quel groupe vivant ou mort au Studio, lequel ce serait ?
Nous avons déjà la chance d’accueillir des noms prestigieux. La question est difficile ! Je dirais, un groupe novateur en son temps, qui aurait eu besoin de perfectionnement ponctuel, et qui accepte de partager avec d’autres artistes, Velvet Underground peut-être.

Qu'en serait-il si vous deviez vous exiler sur une planète qui ne connait pas la musique avec un seul album ?
Très personnel comme question ! A moins que je ne prenne un album pour expliquer la musique aux habitants de cette planète, et avec elle, le fonctionnement des humains. Je choisirais alors The Wall de Pink Floyd.

Et pour finir, quels sont vos derniers coups de cœur musicaux, tant sur album qu'en live ?
Jules et le Vilain Orchestra, sur scène, et le dernier album de The Dø.
 

 

 

 

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Sur le blog Confliktarts.com : Interview > Philippe Albaret - Directeur du SDV - Studio des Variétés
Bonjour, J'ai trouvé cet article sur le site de Conflikt arts et je pense qu'il peut t'intéresser : http://www.confliktarts.com/fr/blog/626/interview-philippe-albaret-directeur-du-sdv-studio-des-varietes A bientot
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